Batailles de la Troisième Guerre Sacrée (356-346 av. J.-C.)

Batailles de la Troisième Guerre Sacrée (356-346 av. J.-C.)

Batailles de la Troisième Guerre Sacrée (356-346 av. J.-C.)


Cette carte cliquable montre les batailles de la troisième guerre sacrée (356-346 av.


Troisième guerre sacrée

Philippe II de Macédoine, fils d'Amyntas III de Macédoine, a grandi pendant une période de guerre civile en Macédoine qui l'a contraint à devenir pragmatique et impitoyable. À l'âge de 15 ans, il a été envoyé à Thèbes pour son éducation, et il a appris l'art de la guerre des célèbres généraux thébains Epaminondas et Pelopidas et est devenu un admirateur de la civilisation grecque antique, il est devenu connu comme un charmeur, un grand acteur politique, et un brillant orateur. Cinq ans après son retour de Thèbes, en 359 avant JC, il a usurpé la couronne de Macédoine de son neveu de 6 ans Amyntas IV de Macédoine. Il a hérité d'une nation en crise dont les régions supérieures avaient été occupées par le chef illyrien Bardylis, les villes du golfe Thermaïque étaient contrôlées par des Grecs étrangers et les Paeoniens attaquaient le territoire macédonien dans le nord. Une grande partie de l'assiette fiscale de Philip était sous le contrôle de puissances étrangères ou avait fait l'objet de raids, alors qu'il héritait d'une armée affaiblie. Philippe a utilisé ses compétences diplomatiques en ouvrant des pourparlers de paix avec Bardylis, en reconnaissant la domination illyrienne sur la majeure partie de la Haute Macédoine et en lui payant un riche tribut. Il s'est ensuite tourné vers le sud pour s'occuper des Athéniens, qui avaient soutenu l'usurpateur Argée en raison de sa promesse de rendre la ville riche en bois d'Amphipolis à Athènes. Un autre prétendant, Pausanias, a gagné le soutien du royaume d'Odrysian également en leur promettant Amphipolis. Le propre demi-frère de Philippe Ménélas a obtenu le soutien de la Ligue chalcidienne. Philip a simplement fait assassiner Archelaus, forçant ses autres demi-frères et sœurs à fuir. Il a ensuite retiré la garnison macédonienne d'Amphipolis comme un geste pacifique vers Athènes, mais Athènes a pris cela comme un signe de faiblesse et a continué à préparer des forces d'invasion. Réalisant qu'une confrontation militaire était inévitable, Philippe a plutôt envoyé des pots-de-vin au roi thrace Cotys et aux tribus paeoniennes en échange de leur abandon de Pausanias, qui a ensuite été tué. Philippe a réduit les menaces auxquelles son royaume était confronté, puis s'est lancé dans ses célèbres réformes militaires, unifiant politiquement la Macédoine. Maintenant, l'influence macédonienne a commencé à rayonner à nouveau vers l'extérieur.

Philippe et la Thessalie

Philippe II de Macédoine supervisant les négociations de paix

La première et principale cible de Philippe était la Thessalie, une région bordant ses propres terres. La Thessalie était composée d'une grande plaine entourée de montagnes, et c'était l'une des régions les plus grandes et les plus riches de Grèce, elle offrait également un accès au commerce maritime et à l'agriculture, elle pouvait également servir d'autoroute d'invasion en Grèce, et elle était connue pour sa cavalerie . Plutôt que d'envahir la Thessalie, cependant, Philippe a décidé d'agir avec la permission à tout moment, cependant de 358 à 352 avant JC, la Macédoine n'est jamais intervenue en Grèce sans une invitation. En 358 avant JC, le patriarche Cineas de Larissa's Aleuades convainquit Philippe de les aider contre la ville rivale de Thessalie de Pherae, et il assuma le rôle d'arbitre neutre et décréta une paix temporaire entre les deux villes. Alors que cette paix ne devait pas durer, Philippe s'était imposé comme un acteur majeur de la politique thessalienne, vers lequel les autres villes pouvaient se tourner en cas de besoin. En attendant l'occasion d'intervenir en Thessalie, il captura Méthone et Amphipolis aux Athéniens, perdant un œil lors de l'ancien siège. Il s'est attiré les faveurs de ses amis thessaliens en organisant des fêtes somptueuses et en distribuant des cadeaux et des pots-de-vin aux classes supérieures et inférieures du pays. Chaque fois que Philippe gagnait des rivaux thessaliens, il n'exilait jamais ses ennemis, intervenait chaque fois qu'on le lui demandait, soutenait plutôt que détruisait les factions, prenait soin des faibles, abattait les forts et devint un leader populaire.

En 356 av. Les Phocéens ont refusé de payer, et ils ont plutôt saisi le temple d'Apollon à Delphes et ont utilisé les trésors accumulés pour financer de grandes armées de mercenaires.

Thèbes et ses alliés ont tenté de riposter, mais les riches Phocéens ont continué la guerre pendant de nombreuses années, malgré de nombreuses défaites majeures. En 353 avant JC, Philippe saisit l'occasion d'intervenir en Grèce et écrasa les tyrans de Pherae dans un engagement militaire décisif. Après cela, les aristocrates de la région le considérèrent comme un sauveur et un Thessalien honoraire, et ils le nommèrent Archonte de la Ligue de Thessalie à vie. Il a reçu le contrôle des forces militaires et de la fiscalité, et il a également été nommé le de facto leader de la Ligue Amphictyonique. Pour se cimenter encore plus fermement, il épousa en 353 av. Lorsque Nicesipolis est décédé 20 jours après avoir donné naissance à la fille de Philippe, Philippe a nommé sa fille Thessalonique en l'honneur de sa victoire en Thessalie. En fin de compte, la puissance croissante de Philippe et l'épuisement des autres États ont conduit Philippe à faire respecter un traité de paix en 346 av. Les deux votes de Phocide dans la Ligue Amphictyonique ont été repris par la Macédoine, qui contrôlait désormais également les votes de la Thessalie. Les cités phociennes ont été détruites, les phociens se sont installés dans des villages de pas plus de 50 maisons chacun, et ils devaient rembourser au temple 60 talents par an. Philippe retourna ensuite en Macédoine pendant sept ans, mais il garda une garnison thessalienne près des Thermopyles à Nicée.


Thessalie 353 av. J.-C., Phillip & la troisième guerre sacrée

J'ai tiré la plupart de cela de Wikipedia, alors prenons-le avec un grain de sel. Je poste car je suis un peu confus au sujet de qui a combattu avec qui. La situation n'est décidément pas claire et mon scénario pour cela (non GMT) semble également bousculé. C'est donc tout ce que nous obtenons…. Pas de rapport de bataille pour la Thessalie. Passons au segment suivant de la campagne, où nous mènerons la bataille de Crocus Plain ou Field.

Fond

La troisième guerre sacrée (souvent simplement appelée « la guerre sacrée ») a éclaté en 356 av. [57] [58] La guerre a été apparemment provoquée par le refus de la Confédération Phocienne de payer une amende qui leur a été infligée en 357 avant JC par la Ligue Amphictyonique, une organisation religieuse pangrecque qui gouvernait le site le plus sacré de la Grèce antique, la Temple d'Apollon à Delphes. [59] Derrière la façade religieuse, il y avait probablement un étalage de realpolitik à porter des accusations contre les Phocéens, à l'instigation des Thébains. A cette époque, Thèbes contrôlait la majorité des voix au conseil, et lors de la réunion d'automne en 357 av. 25 ans auparavant) dénoncé et condamné à une amende. [60] Étant donné que les amendes pour les deux parties étaient « d'une sévérité injustifiée », [59] les Thébains s'attendaient probablement à ce qu'aucune des parties ne paie, et donc à pouvoir déclarer une « guerre sacrée » à l'une ou l'autre. [61]


En réponse, les Phociens, sous la direction de Philomelos, s'emparèrent de Delphes (qui était situé dans les limites de Phocide), et affirmèrent l'ancienne revendication de Phocide à la présidence de la Ligue Amphictyonique, [61] dans l'intention d'annuler le jugement contre eux-mêmes. . [62] Il semble y avoir eu une certaine sympathie en Grèce pour les Phocéens, puisque d'autres États ont pu voir que « les Thébains avaient utilisé l'Amphictyonie pour poursuivre des vendettas mesquines et destructrices ». [61] [63] Les Phocéens étaient soutenus par Athènes (ennemis éternels de Thèbes) et sans surprise Sparte, qui espérait voir leur propre amende anéantie lorsque les Phocéens s'emparèrent de Delphes. [64] Cependant, Philomelos a pillé le trésor d'Apollon pour payer des mercenaires, en levant ainsi une armée puissante, mais en changeant radicalement l'opinion des autres états grecs. [65] En hiver 356/355 av. [61] La guerre a commencé relativement bien pour les Phociens, mais une sévère défaite a été infligée aux Phociens à Neon par les Thébains en 355 [52] ou 354 avant JC, [58] et Philomelos a été tué. Sans se laisser décourager, Onomarchos a repris l'effort phocien et a levé de nouveaux mercenaires pour poursuivre le combat.

Les sources anciennes de la guerre sacrée sont rares et manquent généralement d'informations chronologiques solides. Tout ce que l'on sait de concret, c'est qu'il est généralement admis que la guerre a duré 10 ans, et s'est terminée en été 346 av.

Sans tenir compte des dates, la plupart des historiens s'accordent sur la même séquence d'événements pour cette partie de la guerre sacrée.

Première campagne en Thessalie

La guerre sacrée semble avoir ouvert la voie à un nouveau conflit en Thessalie. La Confédération de Thessalie était en général de fervents partisans de la Ligue Amphictyonique et avait une haine ancienne des Phocéens. [67] À l'inverse, Pherae s'était alliée aux Phociens. [68] En 354 ou 353 avant JC, les Aleuades ont fait appel à Philippe pour les aider à vaincre Pherae. [46] [55] [69] Philip a répondu positivement, peut-être sans surprise :

La lutte entre Pherae et ses voisins offrait à Philippe de riches possibilités. L'instabilité politique chronique de la région et le soutien de la confédération de Thessalie garantissaient qu'il ne ferait face à aucune opposition unie à ses ambitions. Les Thessaliens donnaient à Philippe la même opportunité d'y prendre de l'ascendant qu'ils avaient donné à Pélopidas et aux Thébains en 369 av.

Philippe a ainsi amené une armée en Thessalie, probablement avec l'intention d'attaquer Pherae. [70] Aux termes de leur alliance, Lycophron de Pherae a demandé l'aide des Phociens et Onormarchos a envoyé son frère, Phallyos avec 7 000 hommes [46] cependant, Philippe a repoussé cette force avant qu'elle ne puisse rejoindre les Pheraeans. [71] Onomarchos a abandonné alors le siège qu'il poursuivait actuellement et a apporté sa force entière dans Thessaly pour attaquer Philip. [46] Il est possible qu'Onomarchos ait espéré conquérir la Thessalie au passage, ce qui à la fois laisserait les Thébains isolés (Locris et Doris étant déjà tombés aux mains des Phocéens), et donnerait aux Phocéens une majorité au concile amphictyonique, leur permettant ainsi de faire déclarer la guerre terminée. [72] Onomarchos a probablement amené avec lui 20 000 fantassins, 500 cavaliers et un grand nombre de catapultes, et surpassait en nombre l'armée de Philippe. [46] [72] Les détails exacts de la campagne qui a suivi ne sont pas clairs, mais Onomarchos semble avoir infligé deux défaites à Philippe, avec de nombreux Macédoniens tués dans le processus. [73] [74] Polyaenus suggère que la première des victoires d'Onomarchos a été facilitée par l'utilisation des catapultes pour lancer des pierres dans la phalange macédonienne, alors qu'ils montaient une pente pour attaquer les Phocéens. [46] [75] Après ces défaites, Philip s'est retiré en Macédoine pour l'hiver. [74] On dit qu'il a déclaré qu'il "ne s'est pas enfui mais, comme un bélier, j'ai reculé pour cogner à nouveau plus fort". [76]

[ Éditer ] Deuxième campagne en Thessalie

Philippe retourna en Thessalie l'été suivant (353 ou 352 avant JC, selon la chronologie suivie), ayant rassemblé une nouvelle armée en Macédoine. [73] Philip a formellement demandé que les Thessaliens le rejoignent dans la guerre contre les Phociens. [77] [78] Philip a rassemblé maintenant tous les adversaires thessaliens de Pherae qu'il pouvait et selon Diodore, son armée finale comptait 20 000 fantassins et 3 000 cavaliers. [73]

À un certain moment au cours de ses campagnes en Thessalie, Philippe a capturé le port stratégique de Pagasae, [79] qui était en fait le port de Pherae. [69] On ne sait pas si c'était au cours de la première ou de la deuxième campagne, Buckler et Cawkwell suggèrent que cela a eu lieu lors de la deuxième campagne, avant la bataille de Crocus Field. [52] [69] En prenant Pagasae, il est possible que Philippe ait empêché Pherae d'être renforcé par mer lors de sa deuxième campagne. Buckler suggère que Philip avait tiré la leçon de la campagne précédente et avait décidé de couper Pherae de l'aide extérieure avant de l'attaquer. [69] [80]

[ Éditer ] Bataille de Crocus Field

Pendant ce temps, Onomachus retourna en Thessalie pour tenter d'y conserver l'ascendant phocien, avec à peu près la même force que l'année précédente. [72] [73] De plus, les Athéniens dépêchèrent Charès pour aider leurs alliés phociens, voyant l'opportunité de porter un coup décisif contre Philippe. [80] Les événements ultérieurs ne sont pas clairs, mais une bataille a eu lieu entre les Macédoniens et les Phociens, probablement lorsque Philippe a essayé d'empêcher les Phociens d'unir leurs forces avec les Pheraeans, et surtout, avant l'arrivée des Athéniens. [80] Selon Diodore, les deux armées se sont rencontrées dans une grande plaine près de la mer (le « champ de crocus »), probablement à proximité de Pagasae. [80] Philippe envoya ses hommes au combat portant la couronne de laurier, le symbole de l'Apollon « comme s'il était le vengeur du sacrilège, et il se mit à combattre sous la direction, pour ainsi dire, du dieu ». [81] [82] Certains des mercenaires phociens auraient jeté leurs armes, affligés par leur mauvaise conscience. [82] Dans la bataille qui s'ensuit, la plus sanglante enregistrée dans l'histoire de la Grèce antique, Philippe remporte une victoire décisive contre les Phocéens. Au total, 6 000 soldats phociens avaient été tués, dont Onormarchos, et 3 000 autres faits prisonniers. [74] Onomarchos a été pendu ou crucifié et les autres prisonniers se sont noyés, comme le rituel l'exigeait pour les voleurs de temples. [73] Ces châtiments visaient à priver les vaincus d'un enterrement honorable. Philippe continua donc à se présenter comme le pieux vengeur du sacrilège commis par les Phocéens. [83] Buckler déclare que : « On ne devrait pas non plus supposer automatiquement qu'une noyade de masse choquerait le monde grec. Même les Isocrates au tempérament doux pensaient que les mercenaires phociens étaient mieux morts que vivants. [83]

[ Éditer ] Réorganisation de la Thessalie

C'est probablement au lendemain de sa victoire (sinon avant) que les Thessaliens nommèrent Philippe Archonte de Thessalie. [77] [84] C'était un rendez-vous pour la vie et a donné à Philip le contrôle de tous les revenus de la Confédération Thessalienne et a fait de plus Philip le chef de l'armée Thesslian unie. [77]

Philippe pouvait désormais s'installer à loisir en Thessalie. Il termina probablement d'abord le siège de Pagase, pour refuser aux Athéniens un lieu de débarquement en Thessalie. [84] Pagasae ne faisait pas partie de la Confédération de Thessalie et Philip l'a donc pris comme le sien et l'a mis en garnison. [85] La chute de Pagasae a maintenant laissé Pherae totalement isolé. Lycophron, plutôt que de subir le sort d'Onomarchos, a conclu un marché avec Philippe, et en échange de la remise de Pherae à Philippe, il a été autorisé, avec 2000 de ses mercenaires, à se rendre à Phocide. [85] Philip a travaillé maintenant pour unir les villes traditionnellement turbulentes de Thessalie sous son règne. Il a pris le contrôle direct de plusieurs villes de l'ouest de la Thessalie, exilant les dissidents et, dans un cas, refondant la ville avec une population macédonienne, il a resserré son contrôle sur Perrhaebia et envahi la Magnésie, la prenant également comme sienne et la mettant en garnison une fois terminé. , il était seigneur de Thessalie.” [86]


Bataille de Coronea 353 av.

Qui était Onomaque ?
Cette partie de l'histoire et du contexte des activités martiales de Phillips est encombrée de conflits. Les Cités-États complotaient, chacun était à la gorge de l'autre ou soudoyait quelqu'un régulièrement. Pendant la montée de Phillips, il a été impliqué dans les activités de la troisième guerre sacrée.
Depuis le Wiki :

La troisième guerre sacrée (356 av. La guerre a été causée par une forte amende infligée en 357 av. et a utilisé les trésors accumulés pour financer de grandes armées de mercenaires.

Retour à Onomachus (grec : Ονόμαρχος) était général des Phocéens dans la troisième guerre sacrée, frère de Philomèle et fils de Théotime.

Onomarchus a commandé une division de l'armée phocienne sous Philomelus dans l'action à Tithorea, dans laquelle Philomelus a péri. Après la bataille, Onomachus rassembla les restes de l'armée phocienne et se retira à Delphes. Une assemblée du peuple se tint, au cours de laquelle Onomaque poussa fortement la poursuite de la guerre — en opposition aux conseils du parti plus modéré — et réussit à obtenir sa propre nomination au commandement en chef à la place de Philomélus 353 av.

Onomarchus était cependant loin d'imiter la modération de son prédécesseur : il confisqua les biens de tous ceux qui lui étaient opposés et dilapida scrupuleusement les trésors sacrés de Delphes. En utilisant les trésors de Delphes, il a pu rassembler et maintenir un grand nombre de troupes mercenaires, en plus de soudoyer de nombreux États hostiles, lui permettant d'influencer les Thessaliens pour qu'ils abandonnent leurs alliés et prennent une position neutre.

Ainsi libéré de ses adversaires les plus redoutables, il était plus qu'un match pour ses ennemis restants.

Après le siège de Chéronée, son aide a été demandée par Lycophron, un tyran de Pherae qui a été attaqué par Philippe II de Macédoine. Au début, Onomarchus envoya son frère Phayllus en Thessalie avec une armée de 7000 hommes, vaincu par les armées de Philippe. Onomarque marcha alors avec toutes ses forces au soutien de Lycophron, vainquit Philippe dans deux batailles successives et le chassa de Thessalie.

Onomachus retourna ensuite en Béotie, qu'il vainquit dans une bataille, et prit la ville de Coroneia. Il fut alors rappelé une fois de plus au secours de Lycophron, contre Philippe, qui avait de nouveau envahi la Thessalie.

Onomarchus s'empressa de soutenir son allié avec une armée de 20 000 fantassins et 500 cavaliers, mais fut rencontré par Philippe à la tête d'une force, encore plus nombreuse, et une bataille rangée s'ensuivit, dans laquelle la supériorité de la cavalerie thessalienne décida de la victoire en faveur de Philippe.

Onomarque et de nombreux fugitifs ont plongé dans la mer dans l'espoir de nager jusqu'aux navires athéniens sous Charès qui gisaient au large du rivage, mais ont péri dans les vagues, ou, selon Pausanias, par les flèches de ses propres soldats. Le corps d'Onomarchus tomba entre les mains de Philippe, qui le fit crucifier en punition de son sacrilège. Sa mort a eu lieu en 352 av.

C'est là que nous reprenons l'histoire de Phillip II alors que nous vivons son ascension au-dessus de la Macédoine.


Mise à jour de mai 2017 sur HistoryofWar.org : bataille de Dresde, opération Torch et campagne de Tunisie, avions Boulton Paul et Supermarine, destroyers de classe Wickes

En mai, nous commençons un regard sur la campagne d'automne de 1813, du plan Trachenberg, qui a finalement vaincu Napoléon, aux deux jours de la bataille de Dresde, le Napoléon le plus proche est venu pour gagner la campagne. En Afrique du Nord, nous commençons par la 2e bataille d'El Alamain et passons à la campagne en expansion, y compris l'opération Torch et un aperçu de la campagne tunisienne. Dans la Grèce antique, nous nous concentrons principalement sur les biographies, dont celle du grand leader athénien Périclès.

Dans les airs, nous continuons notre série sur les avions Boulton Paul et Supermarine, atteignant certains des premiers avions à réaction britanniques. Sur terre, nous examinons les derniers chars légers britanniques, une conception américaine de char lourd et une tentative britannique de produire un chasseur de chars. En mer, nous continuons notre série d'articles sur la grande classe de destroyers Wickes.

Le Boulton Paul P.112 était une conception pour un entraîneur de base pour remplacer le Percival Prentice.

Le Boulton Paul P.115 était une conception pour un entraîneur principal pour remplacer le Tiger Moth et Percival Prentice.

Le Boulton Paul P.116 était une conception pour un entraîneur principal pour remplacer le Tiger Moth.

Le Boulton Paul P.119 était un avion d'entraînement à réaction privé qui a atteint le stade de la maquette mais n'est pas allé plus loin.

Le Supermarine Attacker a été le premier chasseur à réaction à entrer en service de première ligne avec la Fleet Air Arm, mais il s'agissait d'une conception provisoire, avec des ailes développées pour le Spiteful à moteur à pistons, et a eu une carrière de première ligne assez courte.

Le Supermarine Scimitar a été le premier chasseur à réaction monoplace à aile en flèche à être produit pour la Fleet Air Arm, et a été le premier avion de la FAA à être capable de vol supersonique et à transporter une bombe atomique.

L'opération Treatment (1942) était l'élément de renseignement du plan de déception de la deuxième bataille d'El Alamein et visait à convaincre les Allemands que l'offensive commencerait le 6 novembre, deux semaines plus tard que prévu.

La deuxième bataille d'El Alamein (23 octobre-4 novembre 1942) fut la première grande victoire offensive de Montgomery, et força Rommel à entamer une retraite qui ne se termina qu'après avoir atteint la ligne Mareth en Tunisie, mettant fin à tous les derniers espoirs de l'Axe. de conquérir l'Egypte.

L'opération Torch (8-11 novembre 1942) était l'invasion alliée de Vichy en Afrique du Nord occupée, et était la première opération terrestre importante menée par les troupes américaines dans la guerre contre l'Allemagne.

L'opération Perpetual (11-12 novembre 1942) a vu les troupes britanniques capturer un certain nombre de ports sur la côte à l'est d'Alger à la suite de l'opération Torch.

La bataille d'El Agheila (12-18 décembre 1942) était une action d'arrière-garde pendant la retraite de Rommel à la suite de sa défaite à El Alamein, et a vu Montgomery déborder une solide position défensive, forçant Rommel à reprendre sa retraite.

La campagne de Tunisie (8 novembre 1942-13 mai 1943) était la dernière étape de la campagne d'Afrique du Nord et a vu une armée combinée britannique, américaine et française éliminer lentement la tête de pont de l'Axe en Tunisie.

GRÈCE ANCIENNE ET PERSE

La bataille de Chaeroneia (vers 352 av. J.-C.) fut une première défaite dans la carrière de Phalacus en tant que chef des Phocéens (troisième guerre sacrée).

La bataille d'Embata (356 av. J.-C.) fut une défaite navale mineure pour Athènes pendant la guerre sociale, mais dans la foulée, deux de ses meilleurs commandants furent jugés, et le commandant restant provoqua bientôt les Perses.

Onomarchus (d.353 BC) était un commandant phocien qui a temporairement arrêté l'avance de Philippe II de Macédoine, mais qui a été tué dans une bataille contre les Macédoniens en 353. Il était le frère de Philomelus, le premier chef des Phocéens au cours de la Troisième guerre sacrée.

Chares était un général athénien compétent mais téméraire au cours des trente années qui ont précédé la montée d'Alexandre le Grand, et qui a acquis la réputation d'être exceptionnellement cupide et corrompu. La longueur de sa carrière militaire était probablement due à une combinaison de son alliance avec Démosthène et d'un manque de rivaux plus performants à Athènes.

Mardonius (mort en 479 av. J.-C.) était un général persan couronné de succès qui a aidé à réconcilier les Grecs ioniens après la fin de la révolte ionienne, a participé à l'invasion de la Grèce par Xerxès et a été tué lors de la bataille décisive de Platées en 479 av.

Périclès (c.495-429 av. le déclenchement de la Grande Guerre du Péloponnèse, qui s'est terminée par la destruction de cet empire et l'humiliation temporaire de sa ville

Alexandre Ier de Macédoine (507-463 av. J.-C.) était le roi de Macédoine lors de l'invasion de la Grèce par Xerxès, et bien qu'il ait été contraint de servir dans l'armée perse, il était également disposé à fournir des informations aux Grecs.

Amynas I, fl.508-498 BC, était le roi de Macédoine au début des guerres gréco-persanes, et a été contraint de se soumettre à l'autorité perse.

Le Light Tank AA Mark I était une tentative de produire un char anti-aérien sur le châssis de l'obsolète Light Tank Mk VI, mais ce n'était pas une conception terriblement efficace, et seule une poignée a été produite.

Le Light Tank AA Mark II était une version améliorée du AA Mark I, et comportait de meilleurs viseurs et une tourelle plus grande.

Le char léger Mk VII &# 39Tetrarch&# 39 (A17) a été le dernier char léger de conception britannique à être utilisé au combat pendant la Seconde Guerre mondiale, et a vu une utilisation limitée comme avion à planeur le jour J et pendant la traversée de le Rhin.

Le Light Tank Mk VIII 'Harry Hopkins' (A25) était une version améliorée du Light Tank Mk VII Tetrarch, mais il est entré en production après que les chars légers aient perdu la faveur et n'aient jamais combattu.

Le char de 120 mm T110 était une série de conceptions pour un char lourd armé d'un canon principal monté sur la coque, développé comme une alternative au char lourd T43 et à ses remplaçants à long terme.

Le canon automoteur, Avenger, A30, était un chasseur de chars armé d'un canon de 17 livres et basé sur le Cruiser Tank Challenger (A30).

Le plan Trachenberg (12 juillet 1813) était le plan allié pour la campagne d'automne de 1813 (guerre de libération), et demandait à chacune des trois armées alliées d'éviter de combattre Napoléon en personne, mais de menacer ses communications et d'attaquer ses maréchaux, usant le

l'armée française et refusant à Napoléon la chance de remporter une victoire décisive.

Le combat du Bobr ou Lowenberg (21 août 1813) fut la première occasion où Napoléon fut frustré par le plan Trachenberg, dans lequel les Alliés s'étaient engagés à ne pas risquer une bataille contre l'Empereur en personne.

Le combat de Goldberg (23 août 1813) fut un succès mineur pour l'armée du Bobr de Macdonald, mais il survint trois jours avant que cette armée ne subisse une lourde défaite sur le Katzbach (26 août 1813), un coup qui aida à annuler les bénéfices de la victoire de Napoléon à Dresde (guerre de libération).

La bataille du Katzbach (26 août 1813) fut une victoire pour une armée prussienne-russe du maréchal Blücher sur une armée française commandée par le maréchal Macdonald qui annula en grande partie la victoire de Napoléon sur les Autrichiens à Dresde, combattue en même temps.

La bataille de Pirna (26 août 1813) était un élément clé du plan de Napoléon pour remporter une victoire majeure à Dresde, et a vu Vandamme tenter mais échouer de couper les lignes de retraite alliées de Dresde en Bohême.

Le premier jour de la bataille de Dresde (26 août 1813) a vu Napoléon vaincre une attaque alliée sur la ville et lancer une contre-attaque réussie qui a préparé le terrain pour son offensive le deuxième jour.

Le deuxième jour de la bataille de Dresde (27 août 1813) voit Napoléon lancer une contre-attaque massive qui oblige les Alliés à battre en retraite, et qui aurait pu lui donner une victoire décisive si le maréchal Vandamme avait progressé davantage au sud de Dresde.

Le combat de Plagwitz (29 août 1813) fut un deuxième désastre français au lendemain de leur défaite sur le Katzbach (26 août 1813), et leur coûta la totalité de la division Puthod&#.

USS Luce (DD-99) était un destroyer de classe Wickes qui est entré en service à la fin de la Première Guerre mondiale, a servi dans l'Adriatique et la Méditerranée orientale en 1919 et a été converti en poseur de mines après son retour aux États-Unis.

USS Maury (DD-100) était un destroyer de classe Wickes qui est entré en service dans les dernières semaines de la Première Guerre mondiale, opérant dans la mer Égée en 1919, et comme poseur de mines pendant la majeure partie des années 1920.

USS Lansdale (DD-101/ DM-6) était un destroyer de classe Wickes entré en service dans les derniers jours de la Première Guerre mondiale, servant en Méditerranée en 1919, puis comme poseur de mines dans les années 1920.

USS Mahan (DD-102/ DM-7) était un destroyer de classe Wickes qui est entré en service juste avant la fin de la Première Guerre mondiale, et a servi de mouilleur de mines rapide pendant les années 1920.

USS Schley (DD-103/ APD-14) était un destroyer de classe Wickes qui est entré en service au cours des dernières semaines de la Première Guerre mondiale, mais qui a surtout servi de moyen de transport rapide pendant la Seconde Guerre mondiale, remportant 11 étoiles de bataille dans le Pacifique.

USS Champlin (DD-104) était un destroyer de classe Wickes qui a passé presque toute sa courte carrière à opérer comme navire-école dans la réserve, avant d'être coulé lors d'expériences en 1936.

USS Mugford (DD-105) était un destroyer de classe Wickes qui a servi d'hydravion dans la période qui a immédiatement suivi la Première Guerre mondiale.

USS Mâcher (DD-106) était un destroyer de classe Wickes présent lors de l'attaque japonaise sur Pearl Harbor et exploité depuis Hawaï pendant le reste de la Seconde Guerre mondiale, bien que sa carrière ait été gâchée par des problèmes de moteur répétés.

Amérique's Modern Wars - Comprendre l'Irak, l'Afghanistan et le Vietnam, Christopher A. Lawrence.
Une analyse en grande partie statistique de la guerre de contre-insurrection d'après-guerre, cherchant à voir s'il existe des modèles qui pourraient aider à expliquer le résultat des insurrections. Fournit des données stimulantes, suggérant que des rapports de force élevés sont essentiels, tant que l'insurrection ne devient pas trop importante, et contribue également à réfuter d'autres idées. Pas génial sur l'élément humain de ces conflits, mais toujours une étude très précieuse du type de conflits qui semblent dominer à l'avenir
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Battlespace 1865 - Archéologie des paysages, stratégies et tactiques de la campagne de North Platte, Nebraska, Douglas Scott, Peter Bleed et Amanda Renner.
Une étude archéologique de deux escarmouches mineures dans la vallée de North Platte du Nebraska, combattu entre la cavalerie américaine et une force en grande partie Cheyenne réagissant à un massacre antérieur. Examine le concept d'"espace de bataille" pour voir comment il se rapporte aux champs de bataille et utilise une série de techniques archéologiques modernes pour localiser les deux champs de bataille et voir comment les vestiges survivants correspondent aux sources primaires
[lire la critique complète]

L'Empire romain et les routes de la soie - L'économie mondiale antique et les empires de la Parthie, de l'Asie centrale et de la Chine Han, Raoul McLaughlin.
Examine le commerce de la soie en Chine, son impact sur l'économie romaine, les États et les civilisations le long des différentes routes de la soie. Un livre fascinant qui relie les deux grandes superpuissances du monde antique. À son meilleur lorsqu'on examine le commerce de la soie lui-même ou les cultures le long des routes terrestres et maritimes, bien que parfois un peu distrait et s'éloigne du sujet principal. Examine également la possibilité d'un contact direct entre les deux anciennes superpuissances, mais arrive à la conclusion que même si cela a probablement failli se produire, cela n'a jamais vraiment été le cas.
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Luftwaffe Fighter Force - La vue depuis le cockpit, éd. David C. Isby.
Les résultats d'une série d'interrogatoires d'officiers supérieurs de la Luftwaffe, menés immédiatement après la fin de la guerre, se concentrant sur l'utilisation allemande de chasseurs et d'avions d'attaque au sol pendant la Seconde Guerre mondiale. Written without access to documents, but also before their views were distorted in the post-war period
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M48 Patton vs Centurion - Indo-Pakistani War 1965, David R. Higgins.
Looks at the 1965 war between India and Pakistan, a rare example of a post-war conflict in which British and American tanks served on opposite sides. Includes a useful account of the development of the two tanks, the versions in service during the war and an account of the fighting itself. Not so strong on the direct comparison between the effectiveness of the two types when operating against each other
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Marlborough's Other Army - The British Army and the Campaigns of the First Peninsula War, 1702-1712, Nicholas Dorrell.
A history of the British intervention in Spain and Portugal during the War of the Spanish Succession, sometimes known as the First Peninsular War. Focuses mainly on recreating the armies involved in the campaigns, a tricky job in a period that saw units change their name whenever they changed commander. A useful study of this difficult and somewhat neglected campaign, which ended with the failure of the Allied attempt to put a Hapsburg on the Spanish throne
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The First VCs - The Stories behind the First Victoria Crosses of the Crimean War and the Definition of Courage, John Grehan.
Combines a history of the earliest winners of the Victoria Cross with a history of the foundation of the medal itself, all taking place against the background of the Crimean War. Looks at the sort of deeds that were felt to be worthy of reward when the first Victoria Crosses were awarded after the end of the war, as well as the debate that led to the creation of the award in the first place
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Images of War: Great War Fighter Aces 1914-1916, Norman Franks.
Covers the air war from the outbreak of conflict to the end of 1916, the period in which fighter aircraft were first developed, and the first 'aces' appeared. The majority of the photos are of those aces, a mix of formal portraits and pictures around their aircraft, with a smattering of other related pictures. Each chapter starts with a brief introduction to the air war in that period, along with potted biographies of the main people shown in the photos
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German Commerce Raiders 1914-18, Ryan K. Noppen.
Looks at the surface vessels that operated against Allied shipping during the First World War, a mix of warships, converted liners and converted freighters, including one fully masted sailing ship. Although nowhere near as successful as the later U-boat campaign, these surface ships did embarrass the Royal Navy, especially early in the war, and forced the diversion of sizeable RN and Allied naval forces, so they are well worth studying
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Austro-Hungarian Cruisers and Destroyers 1914-18, Ryan K. Noppen.
Looks at the largest Austro-Hungarian warships to see regular action during the First World War, four light cruisers and eighteen destroyers and the less valuable armoured cruisers, an obsolete type by 1914. Begins with a look at the ships themselves, before moving on to an examination of their generally successful use in the Adriatic during the First World War, one of the more successful theatres for the Austro-Hungarian armed forces.
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The 1915 Campaign, Andrew Rawson.
Covers the fighting on the British front of the Western Front between the start of 1915 and the first half of 1916, up to the start of the battle of the Somme. Reveals at period in which the British army introduced new weapons and new techniques, but was still unable to win any significant victories, even when the initial part of an attack achieved success
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Republican Roman Warships 509-27 BC, Raffaele D'Amato.
Looks at the development of Roman naval power from its very earliest mentions, through the first flowering of Roman sea power during the First Punic War to the battle of Actium, the last naval battle before Augustus founded the principate, a period of almost 500 years. Covers the ships themselves, the weapons they carried, how they operated, and the wars in which they were used. Has a great deal of info packed into its 48 pages
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Thanks for the work out in on this topic & insight nice work.

Thank you so much! I am so glad you appreciate my work! I spend a lot of time working on all my articles and it is always a relief to hear complements from people who enjoyed reading them.

A most excellent article, SAM. It’s by far the most complete as well as the most readable account I’ve found. I did have a question though. I’ve found variants on your description of Athena’s construction. You describe a wooden core covered in gold plate, whereas I’ve also seen descriptions of it as bronze plates over a wood frame with gold on top. That sounds a bit like the construction of the Liberty statue, except with a wood frame instead of a metal one. As a sculptor, the latter sounds more probable for many reasons. For one thing, it was only about 1.25 tons of gold. That’s about two cubic feet. Guessing at the square footage based on LeQuire it would have to be about the thickness of the sheet metal they make AC ducts out of. That would be very flimsy and difficult to affix to wood substrate that would move every time the weather changed. Also, the planned for the gold to be removable. If it was bronze over wood, they could still have displayed the gleaming golden bronze if the gold had to be removed. Thirdly, bugs always get into wood eventually. A wood frame would have been replaceable piecemeal from within the statue, whereas a core would be major surgery from the outside because the gold would have to conform very closely to the wood. And lastly, I have read that some of the molds survived in one of Phidias’s workshops. But such thin gold could not have been cast–it would have to have been repousse, i.e. beaten from sheets. What else could the molds have been for but bronze? Any opinions?

I am sure that if the replica of Athene were still standing near the Burnt Column, or rehoused in a museum there the Turk would still not be in any hurry to return her back to the Acropolis Museum in the city that bears her name and to the cultural and racial descendants of the folk who originally re-created her. The Serpent Column belongs with us too.

I’m not going to go into the state of iniquity the British Museum habituates itself in, as the last vestige of just-(un)living British imperialistic and avaricious stockpilings of many cultures and creeds, the fact “the trustees” remain ever the niggards in grasping onto and not actually releasing our heritage, and then some amongst many other guilty parties, may possibly be not down to who they are but instead down to what a certain consort’s title once was. As I merely suppose. I could be wrong.

I do admire the head and the visage of the Varvakeion Athena. It exudes an aura of power from its gaze that makes me suppose it was created by someone talented enough to possibly copy how the re-original must have been looking. Much better than the morbid gaze of a dead fish anyways. I think you know what I mean. Her gaze and the size of the head are masculine. Is this down to Greek artists who were more used to re-producing the male form, at least on what they paint onto vases, or are they giving her these features on purpose in order to overawe the viewer looking up in a votive temple to the goddess as Athena Promachos? It is martial in its mien/ne.

Thank you for writing us this article.

I thought the Athena Promarchos (not Parthenos) was destroyed by the Constantinople locals because she looked like she was beckoning the crusaders with her arm that no longer featured the item she was holding.


Religious conflict in the modern period [ edit | modifier la source]

Palestine and Israel [ edit | modifier la source]

Demolished home in Balata, 2002, Second Intifada

The Israeli–Palestinian conflict can be viewed as an ethnic conflict, yet elements on both sides view it as a religious war as well. In 1929, religious tensions over the Wailing Wall led to the 1929 Palestine riots ⎵] including the Hebron and Safed massacres.

In 1947, the UN decided on partitioning the Mandate of Palestine, which led to the creation of the state of Israel, since then region has been plagued with conflict. The 1948 Palestinian exodus also known as the Nakba (Arabic language: النكبة ‎), ⎶] occurred when approximately 711,000 to 725,000 Palestinian Arabs left, fled or were expelled from their homes, during the 1948 Arab-Israeli War and the Civil War that preceded it. ⎷] The exact number of refugees is a matter of dispute, though the number of Palestine refugees registered with UNRWA is more than 4.3 million. ⎸] ⎹] The causes remain the subject of fundamental disagreement between Palestinians and Israelis. Jews makes a religious and historical claim to the land, and Palestinians make a historic claims to the land. ⎺]

Pakistan and India [ edit | modifier la source]

Train to Pakistan being given a warm send-off. New Delhi railway station, 1947

The All India Muslim League (AIML) was formed in Dhaka in 1906 by Muslims who were suspicious of the Hindu-majority Indian National Congress. They complained that Muslim members did not have the same rights as Hindu members. A number of different scenarios were proposed at various times. Among the first to make the demand for a separate state was the writer/philosopher Allama Iqbal, who, in his presidential address to the 1930 convention of the Muslim League said that a separate nation for Muslims was essential in an otherwise Hindu-dominated subcontinent.

After the dissolution of the British Raj in 1947, two new sovereign nations were formed—the Union of India and the Dominion of Pakistan. The subsequent partition of the former British India displaced up to 12.5 million people, with estimates of loss of life varying from several hundred thousand to a million. ⎻] India emerged as a secular nation with a Hindu majority, while Pakistan was established as an Islamic republic with Muslim majority population. ⎼] ⎽]

Ethiopia - Somalia [ edit | modifier la source]

The Ethiopian–Adal war was a military conflict between the Ethiopian Empire and the Adal Sultanate from 1529 until 1559. The Imam Ahmad ibn Ibrihim al-Ghazi (nicknamed Gurey in Somali and Gragn in Amharic (ግራኝ Graññ), both meaning "the left-handed") came close to extinguishing the ancient realm of Ethiopia, and converting all of its subjects to Islam the intervention of the European Cristóvão da Gama, son of the famous navigator Vasco da Gama, helped to prevent this outcome. However, both polities exhausted their resources and manpower in this conflict, allowing the northward migration of the Oromo into their present homelands to the north and west of Addis Ababa. ⎾] Many historians trace the origins of hostility between Somalia and Ethiopia to this war. ⎿] Some historians also argue that this conflict proved, through their use on both sides, the value of firearms such as the matchlock musket, cannons, and the arquebus over traditional weapons. ⏀]

Nigerian conflict [ edit | modifier la source]

Inter-ethnic conflict in Nigeria has generally had a religious element. Riots against Igbo in 1953 and in the 1960s in the north were said to have been sparked by religious conflict. The riots against Igbo in the north in 1966 were said to have been inspired by radio reports of mistreatment of Muslims in the south. ⏁] A military coup d'état led by lower and middle-ranking officers, some of them Igbo, overthrew the NPC-NCNC dominated government. Prime Minister Balewa along with other northern and western government officials were assassinated during the coup. The coup was considered an Igbo plot to overthrow the northern dominated government. A counter-coup was launched by mostly northern troops. Between June and July there was a mass exodus of Ibo from the north and west. Over 1.3 million Ibo fled the neighboring regions in order to escape persecution as anti-Ibo riots increased. The aftermath of the anti-Ibo riots led many to believe that security could only be gained by separating from the North. ⏂]

In the 1980s, serious outbreaks between Christians and Muslims occurred in Kafanchan in southern Kaduna State in a border area between the two religions.

The 2010 Jos riots saw clashes between Muslim herders against Christian farmers near the volatile city of Jos, resulting in hundreds of casualties. ⏃] Officials estimated that 500 people were massacred in night-time raids by rampaging Muslim gangs. ⏄]

Buddhist Uprising [ edit | modifier la source]

During the rule of the Catholic Ngo Dinh Diem, the discrimination against the majority Buddhist population generated the growth of Buddhist institutions as they sought to participate in national politics and gain better treatment. The Buddhist Uprising of 1966 was a period of civil and military unrest in South Vietnam, largely focused in the I Corps area in the north of the country in central Vietnam. ⏅]

In a country where the Buddhist majority was estimated to be between 70 and 90 percent, ⏆] ⏇] ⏈] ⏉] ⏊] Diem ruled with a strong religious bias. As a member of the Catholic Vietnamese minority, he pursued pro-Catholic policies that antagonized many Buddhists.

Chinese conflict [ edit | modifier la source]

The Dungan revolt (1862–1877) and Panthay Rebellion (1856–1873) by the Hui were also set off by racial antagonism and class warfare, rather than the mistaken assumption that it was all due to Islam that the rebellions broke out. ⏋] During the Dungan revolt fighting broke out between Uyghurs and Hui.

In 1936, after Sheng Shicai expelled 20,000 Kazakhs from Xinjiang to Qinghai, the Hui led by General Ma Bufang massacred their fellow Muslims, the Kazakhs, until there were only 135 of them left. ⏌] ⏍]

Tensions with Uyghurs and Hui arose because Qing and Republican Chinese authorities used Hui troops and officials to dominate the Uyghurs and crush Uyghur revolts. ⏎] Xinjiang's Hui population increased by over 520 percent between 1940 and 1982, an average annual growth rate of 4.4 percent, while the Uyghur population only grew by 1.7 percent. This dramatic increase in the Hui population led inevitably to significant tensions between the Hui and Uyghur Muslim populations. Some old Uyghurs in Kashgar remember that the Hui army at the Battle of Kashgar (1934) massacred 2,000 to 8,000 Uyghurs, which caused tension as more Hui moved into Kashgar from other parts of China. ⏏] Some Hui criticize Uyghur separatism, and generally do not want to get involved in conflicts in other countries over Islam for fear of being perceived as radical. ⏐] Hui and Uyghur live apart from each other, praying separately and attending different mosques. ⏑]

Lebanese Civil War [ edit | modifier la source]

War-damaged buildings in Beirut

There is no consensus among scholars on what triggered the Lebanese Civil War. However, the militarization of the Palestinian refugee population, with the arrival of the PLO guerrilla forces did spark an arms race amongst the different Lebanese political factions. However the conflict played out along three religious lines, Sunni Muslim, Christian Lebanese and Shiite Muslim.

It has been argued that the antecedents of the war can be traced back to the conflicts and political compromises reached after the end of Lebanon's administration by the Ottoman Empire. The Cold War had a powerful disintegrative effect on Lebanon, which was closely linked to the polarization that preceded the 1958 political crisis. During the 1948 Arab-Israeli War an exodus of Palestinian refugees who fled the fighting or were expelled from their homes, arrived in Lebanon. Palestinians came to play a very important role in future Lebanese civil conflicts, whilst the establishment of Israel radically changed the local environment in which Lebanon found itself.

Lebanon was promised independence and on 22 November 1943 it was achieved. French troops, who had invaded Lebanon in 1941 to rid Beirut of the Vichy forces, left the country in 1946. The Christians assumed power over the country and economy. A confessional parliament was created, where Muslims and Christians were given quotas of seats in parliament. As well, the President was to be a Christian, the Prime Minister a Sunni Muslim and the Speaker of Parliament a Shia Muslim.

In March 1991, parliament passed an amnesty law that pardoned all political crimes prior to its enactment. The amnesty was not extended to crimes perpetrated against foreign diplomats or certain crimes referred by the cabinet to the Higher Judicial Council. In May 1991, the militias (with the important exception of Hezbollah) were dissolved, and the Lebanese Armed Forces began to slowly rebuild themselves as Lebanon's only major non-sectarian institution.

Some violence still occurred. In late December 1991 a car bomb (estimated to carry 220 pounds of TNT) exploded in the Muslim neighborhood of Basta. At least thirty people were killed, and 120 wounded, including former Prime Minister Shafik Wazzan, who was riding in a bulletproof car.


Chapter 4&5 Ancient Medieval

He divided his ideal state into three classes. The lowest and largest class is the producers: the farmers, craftsmen, traders, and others involved in commerce. The next class is the warriors, those who defend the state. They are educated in sports, combat, and philosophy and tested by both terrifying and tempting situations. From the best of warrior class, the ruling class is drawn. Its members will study philosophy and be given government and military positions until age 50, when the best of them become philosopher kings.

Plato believed every human's soul is divided into three parts: appetite, spirit, and reason. Each of his three classes matches one aspect of a person's soul. The lower class is linked to appetite, and it owns all the land and controls all the wealth. The warrior class is spirited and lives by a code of honor. The ruling class is linked to reason and lives to gain wisdom.

The ancient Greeks are the cornerstone of Western philosophy. If you were born in a country in Europe, a country settled by Europeans, or a country at any point ruled by a European power, the essence of Greek philosophy has found its way into your worldview in one way or the other, and that's a fact. Capitalist or communist, liberal or conservative, Coke or Pepsi, the people who have had the greatest influence on the way we think and how we live in the Western world took their cues at some point from a Greek. Over 9 times out of 10 this Greek will be Plato or Aristotle of Athens, the city-state which was to philosophy in ancient Greece what Sparta was to kicking ass.
Although Plato had been his teacher, Aristotle disagreed with much of Plato's philosophy. Plato was an idealist, who believed that everything had an ideal form. Aristotle believed in looking at the real world and studying it.
Aristotle spent many years teaching in Athens, which was under the control of Macedon. When Alexander the Great died, however, anti-Macedonians took control of Athens. Linked to Macedon, Aristotle was accused of not accepting the gods of Athens, one of the same charges leveled against Socrates. Unlike Socrates, however, Aristotle did not stand trial. He fled to a home in the countryside, saying, as the story goes, that he did not want Athens to "sin twice against philosophy" (its first sin being the execution of Socrates). Aristotle died the following year in exile.
Aristotle's Politics
Like Plato, Aristotle, wrote extensively on the subjects of tyranny and the rule of law. He hoped that his Politics, a collection of essays on government, would provide direction for rulers, statesmen, and politicians.

To what extent did Plato and Aristotle criticize the Greek Polis?
Plato and Aristotle both developed important ideas about government and politics. Two of the many political subjects that these men wrote about were tyranny and the rule of law. Tyranny occurs when absolute power is granted to a ruler. In a tyrannical government, the ruler becomes corrupt and uses his power to further his own interests instead of working for the common good.
The rule of law is the principle that no one is exempt from the law, even those who are in a position of power. The rule of law can serve as a safeguard against tyranny, because just laws ensure that rulers do not become corrupt.
Plato was a student of Socrates. Socrates taught by asking questions about a subject and getting his students to think critically about it. Today, this is known as the Socratic method, used by many professors in law schools.

Socrates' questioning often led to criticism of Athenian democracy and its politicians. An increasing number of Athenians viewed Socrates as a threat to their city-state.

A few years after losing the war with Sparta, Athens put the 70-year-old Socrates on trial for not accepting the gods of Athens and for corrupting the young. Socrates denied the accusations, but he was found guilty and sentenced to death.

When Socrates died, Plato concluded that democracy was a corrupt and unjust form of government. He left Athens for a decade. Returning in 387 B.C., he established a school of higher learning called the Academy.

Aristotle's fascination with the sciences, in contrast to Plato's obsession with mathematics, logically produced a very different worldview, one which directly contradicted Plato's. Aristotle rejected the Forms (the Ideas in the sky) and thereby the belief that "Perfection" exists in some heavenly realm above, separate from the material world we live in. In Aristotle's universe, a thing was perfect when it did what that thing does naturally. Moment to moment, a thing lives out a natural life which is innately part of that thing's DNA, so to speak. The better it lives out that nature, the more perfect it is.

How did Xenophon differ from Plato and Aristotle in the scope of his writing?

Xenophon of Athens, was a Greek historian, soldier, mercenary,[1] and student of Socrates. While not referred to as a philosopher by his contemporaries, his status as such is now a topic of debate. He is known for writing about the history of his own times, the late 5th and early 4th centuries BC, especially for his account of the final years of the Peloponnesian War. His Hellenica, which recounts these times, is considered to be the continuation of Thucydides' History of the Peloponnesian War. His youthful participation in the failed campaign of Cyrus the Younger to claim the Persian throne inspired him to write his most famous work, Anabasis.
Despite his birth-association with Athens, Xenophon affiliated himself with Sparta for most of his life. His pro-oligarchic views, service under Spartan generals in the Persian campaign and beyond, as well as his friendship with King Agesilaus II endeared Xenophon to the Spartans, and them to him. A number of his writings display his pro-Spartan bias and admiration, especially Agesilaus and Constitution of Sparta. Other than Plato, Xenophon is the foremost authority on Socrates, having learned under the great philosopher while a young man. He greatly admired his teacher, and well after Socrates' death in 399 Xenophon wrote several Socratic dialogues, including an Apology concerning the events of his trial and death. Xenophon's works cover a wide range of genres and are written in very uncomplicated Attic Greek. Xenophon's works are among the first that many students of Ancient Greek translate on account of the straightforward and succinct nature of his prose. This sentiment was apparent even in ancient times, as Diogenes Laertius states in his Lives of Eminent Philosophers (2.6) that Xenophon was sometimes known as the "Attic Muse" for the sweetness of his diction.

For both Plato and Aristotle, and indeed for most Greeks, virtue was essential for happiness (eudaimonia, which means "happiness" or "good character," more broadly self-fulfillment or the good life).

A key difference arises when it comes to how we acquire those virtues. 1) Plato seems to have held what we'd call a Socratic conception of virtue (acquired from his teacher, Socrates) that knowledge is virtue. In other words, to know the good is to do the good. 2) This means that all the virtues boil down to wisdom. If I'm really wise, all the other virtues will follow. Plato, in other words, believed in the unity of the virtues. Socrates was the best example of this for Plato, as his dialogues illustrate. 3) Finally, Plato believed that virtue was sufficient for happiness --- there is no such thing as moral luck.

The Greek peninsula has two distinctive geographic features that influenced the development of Greek society. First, Greece has easy access to water. The land contains countless scattered islands, deep harbors, and a network of small rivers. This easy access to water meant that the Greek people might naturally become explorers and traders.

Second, Greece's mountainous terrain led to the development of the polis (city-state), beginning about 750 B.C.E. The high mountains made it very difficult for people to travel or communicate. Therefore, each polis developed independently and, often, very differently from one another. Eventually, the polis became the structure by which people organized themselves. Athens and Sparta are two good examples of city-states that contrasted greatly with each other.
Seven kings of Rome - According to legend, the first king of Rome was Romulus, who founded the city in 753 BC upon the Palatine Hill. Seven legendary kings are said to have ruled Rome until 509 BC, when the last king was overthrown. These kings ruled for an average of 35 years.
Romulus - Romulus was the eponymous first king of Rome. How he got there is story like many others, involving a rags-to-riches rise in fortune, a miraculous birth (like Jesus), and the exposure of an unwanted infant (see Paris of Troy and Oedipus) in a river (see Moses and Sargon).
Tarquin - Lucius Tarquinius Superbus was the legendary seventh and final king of Rome, reigning from 535 BC until the popular uprising in 509 that led to the establishment of the Roman Republic.
Res Publica - Res publica is a Latin phrase, loosely meaning 'public affair'. It is the root of the word 'republic', and the word 'commonwealth' has traditionally been used as a synonym for it however translations vary widely according to the context.
Structure of Roman Government -
annuality -
collegiality - In the Roman Republic, collegiality was the practice of having at least two people, and always an even number, in each magistrate position of the Roman Senate. Reasons were to divide power and responsibilities among several people, both to prevent the rise of another king and to ensure more productive magistrates. Examples of Roman collegiality include the two consuls and censors six praetors eight quaestors four aediles ten tribunes and decemviri, etc.

There were several notable exceptions: the prestigious, but largely ceremonial (and lacking imperium) positions of pontifex maximus and princeps senatus held one person each the extraordinary magistrates of Dictator and Magister Equitum were also one person each and there were three triumviri.
Rise of Roman State - Location
Starting with location, central Italy was ideal for the Republic's rise. With the Alps as a natural protective wall to the north, and surrounded by seas in all other directions, the area lent itself to natural defense. Controlling almost all of the Italian Peninsula by around 290 BCE, the protected land mass became home base for the Republic's expanding conquests. It also allowed the Republic, after some intense skirmishes with the Carthaginians of north Africa, to dominate the Mediterranean Sea. This brought trade and wealth to its lands. Before Rome became an empire in 27 BCE, the Republic included places like the Iberian Peninsula, North Africa, Greece, and even modern day France.

Military Strategy
With this list of conquered lands, we hit reason number two for the Republic's rise and success, its military strategy. Although the Roman military was definitely a force to be reckoned with, it was not just brute force that caused its rise to power. It was its strategy of appeasement, or in other words, the Republic's ability to keep its conquered lands happy.

Unlike many invading forces, when the Republic conquered a land, it respected and upheld the traditions and cultures of the conquered people. In doing this, they saw fewer costly revolts and less strain on their military.
This brings us to the last reason for its rise, its well-formed political structure.

Sabine - The Sabines (/ˈseɪbaɪn/ Latin: Sabini Ancient Greek: Σαβῖνοι) were an Italic tribe that lived in the central Apennines of ancient Italy, also inhabiting Latium north of the Anio before the founding of Rome. The above names, English, Latin and Greek, are all exonyms.

The Sabines divided into two populations just after the founding of Rome, which is described by Roman legend. The division, however it came about, is not legendary. The population closer to Rome transplanted itself to the new city and united with the pre-existing citizenry, beginning a new heritage that descended from the Sabine but was also Latinized. The second population remained a mountain tribal state, coming finally to war against Rome for their independence along with all the other Italic tribes. After losing, it was assimilated into the Roman Republic.

The Etruscans were organized into a loose confederation of city-states to the north of Rome. Around 650 B.C.E., they took control of the site of Rome, with its defensible hills and location on a ford of the Tiber River. They did a number of things to transform this crude collection of shepherds' huts into a true city. The Etruscans introduced rectangular urban planning. They drained the surrounding marshes and built underground sewers. They built public works using the arch and vault, and laid out roads and bridges. They promoted trade, the development of metallurgy, and better agriculture in and around Rome. The Etruscans, being heavily influenced by the Greeks, also introduced the Greek alphabet, thus introducing Greek influence into Roman culture. In fact, Roman nobles during this period would send their sons to be educated in Etruscan schools much as they would later send their sons to Greece for an education. The dark and gloomy Etruscan religion, in particular the custom of gladiators fighting to the death at the funeral of a king or noble, also had a significant impact on Rome. This is seen much later in Christian images of demons that seem to be modeled after Etruscan demons. Overall, the Romans owed a great deal to the Etruscans. The genius they would show for urban planning, road and bridge building, and civil engineering projects such as public aqueducts and baths, was a direct result of the legacy left by the Etruscans.

By 500 B.C.E., the Etruscans had also made Rome most important city in the central Italian region of Latium. This enabled it to dominate its close neighbors, the Latins and finally encouraged it to rebel against its masters. Two other factors aided the Romans in their struggle. First of all, Rome's hills and fortifications helped defend it against attack. Second, the Etruscans' loose organization into a confederacy of independent city-states made them vulnerable to attack by the Greeks in South Italy who were their rivals for trade and sea power.The Greeks won a decisive victory, which allowed Rome to successfully shake off Etruscan rule around 500 B.C.E. or later. However, Etruscan aggression remained a serious threat for the better part of a century. Therefore, it was not until around 400 B.C.E. that Rome was secure enough to embark upon its own path of conquest.

To what extent had Rome always been "cosmopolitan?"
Rome was a cosmopolitan city with Greeks, Syrians, Jews, North Africans, Spaniards, Gauls, and Britons, and like any society, the average Roman citizen awoke each morning, labored, relaxed, and ate, and while his or her daily life could often be hectic, he or she would always survive.
Outside the cities, in the towns and on the small farms, people lived a much simpler life - dependent almost entirely on their own labor. The daily life of the average city dweller, however, was a lot different and most often routine. The urban areas of the empire - whether it was Rome, Pompeii, Antioch, or Carthage - were magnets to many people who left smaller towns and farms seeking a better way of life.

To what extent was Rome's geography/topography reason for its liberation from the Etruscans?
Geographic Factors of the Rise of Rome
Link between Europe, Africa and Asia easy access to trade routes: Italian Peninsula is central in Mediterranean world (halfway between east and west)
Seclusion and protection: rugged mountains separate northern Italy from the rest of Europe which provide good protection
Agricultural Climate: mild climate, fertile land, river beds, volcanic soil, mountain deposits
Rivers: Po and Tiber allowed for transport and created borders from other peoples
The hills of Rome supported Wheat cultivation as well as the cultivation of Olive trees, fruit trees, and vineyards. Apart from the Romulus and Remus legend of the founding of Rome, the River Tiber offered resources for tribes to settle along it. They later joined together, beginning the creation of Rome.

In order to combat the Malaria problems of the nearby swamps, the Romans were forced to drain and pave the wetlands near Rome. From early in Roman history, the Romans learned the importance of engineering, a trait that would later be a cornerstone of their Imperial power.
s the popular saying goes, "All roads lead to Rome" - and of course they did. As Rome's economy grew, it needed better roads over which to transport goods and people,
especially to its central city. The importance of roads to the empire cannot be understated. Roads helped Rome quickly move troops and supplies throughout its territory,
facilitate trade, and interconnect its conquered provinces, bringing them into the broader Roman whole.


Thebes (Greece)

Thebes renewed rivalry with Athens, who had joined with them in 395 BC in fear of Sparta, but since 387 BC had endeavored to maintain the balance of power against its ally, prevented the formation of a Theban empire. With the death of Epaminondas at the Battle of Mantinea (362 BC), the city sank again to the position of a secondary power.

In the Third Sacred War (356—346 BC) with its neighbor Phocis, Thebes lost its predominance in central Greece. By asking Philip II of Macedon to crush the Phocians, Thebes extended the former's power within dangerous proximity to its frontiers. The revulsion of popular feeling in Thebes was expressed in 338 BC by the orator Demosthenes, who persuaded Thebes to join Athens in a final attempt to bar Philip's advance on Attica. The Theban contingent lost the decisive battle of Chaeronea and along with it every hope of reassuming control over Greece.

Philip was content to deprive Thebes of its dominion over Boeotia but an unsuccessful revolt in 335 BC against his son Alexander the Great while he was campaigning in the north was punished by Alexander and his Greek allies with the destruction of the city, except, according to tradition, the house of the poet Pindar and the temples, its territory divided between the other Boeotian cities. Moreover, the Thebans themselves were sold into slavery.

Alexander spared only priests, leaders of the pro-Macedonian party and descendants of Pindar. The end of Thebes cowed Athens into submission. According to Plutarch, a special Athenian embassy, led by Phocion, an opponent of the anti-Macedonian faction, was able to persuade Alexander to give up his demands for the exile of leaders of the anti-Macedonian party, and most particularly Demosthenes and not sell the people into slavery.

Ancient writings tend to treat Alexander's destruction of Thebes as excessive.[11] Although Thebes had traditionally been antagonistic to whichever state led the Greek world, siding with the Persians when they invaded against the Athenian-Spartan alliance, siding with Sparta when Athens seemed omnipotent, and famously derailing the Spartan invasion of Persia by Agesilaus. Alexander's father Philip had been raised in Thebes, albeit as a hostage, and had learnt much of the art of war from Pelopidas. Philip had honoured this fact, always seeking alliances with the Boeotians, even in the lead-up to Chaeronea. Thebes was also revered as the most ancient of Greek cities, with a history of over 1,000 years. Plutarch relates that, during his later conquests, whenever Alexander came across a former Theban, he would attempt to redress his destruction of Thebes with favours to that individual.

Following Alexander the Great's death in 323 BC, Thebes was re-established in 315 BC[12] by Alexander's successor, Cassander.[13] In restoring Thebes, Cassander sought to rectify the perceived wrongs of Alexander - a gesture of generosity that earned Cassander much goodwill throughout Greece.[14] In addition to currying favor with the Athenians and many of the Peloponnesian states, Cassander's restoration of Thebes provided him with loyal allies in the Theban exiles who returned to resettle the site.

Cassander's plan for rebuilding Thebes called for the various Greek city-states to provide skilled labor and manpower, and ultimately it proved successful.[14] The Athenians, for example, rebuilt much of Thebes' wall.[14] Major contributions were sent from Megalopolis, Messene, and as far away as Sicily and Italy. Despite the restoration, Thebes never regained its former prominence. The death of Cassander in 297 BC created a power vacuum throughout much of Greece, which contributed, in part, to Thebes' besiegement by Demetrius Poliorcetes in 293 BC, and again after a revolt in 292 BC. This last siege was difficult and Demetrios was wounded, but finally he managed to break down the walls and to take the city once more, treating it mildly despite its fierce resistance. The city recovered its autonomy from Demetrios in 287 BC, and became allied with Lysimachus and the Aetolian League.


Poetry and Writing

Iliad and Odyssey composed

sometime during this thirty year window, the Iliad and the Odyssey were composed and written down. The exact date is not precisely known, but these two poems were considered the core of ancient Greece's literature and religious system.

Works and Days & Theogyny composed

during this 40 year window, the poet Hesiod probably composed his two masterworks, WORKS AND DAYS, and THEOGYNY. They formed companion documentation to the Iliad and Odyssey, describing the calendar of ancient Greece and the life-patterns of the merchant, the artisan, the fisherman, and the farmer. He is sometimes called the "father of economics."

Aeschylus (tragic playwright)

Aeschylus was the first and possibly the greatest of the ancient Greek playwrights. He composed over 80 plays, among them the three plays of the ORESTEIA, about the family of Agamemnon from the era of the Trojan War.

Pindar of Thebes (Poet)

Pindar of Thebes was one of ancient Greece's best non-Athenian poets. He traveled widely in the ancient Greek world, including to Sicily and southern Italy. His house was one of two buildings that Alexander the Great left standing when he sacked Thebes in 335 BC.

Sophocles of Athens (tragic playwright)

Sophocles of Athens was one of the three great tragic playwrights of Athens. His works included IPHIGENIA IN AULIS, and the trilogy of plays about Oedipus of Thebes, including OEDIPUS THE KING.

Herodotus (Historian)

Author of the "Histories", Herodotus is considered the father of the discipline of history. Not everyone agrees that he was an accurate writer of history, but he is the best source we have about the events of the Persian Wars.

Euripides (tragic playwright)

Euripides was the third of the great Greek playwrights involved in writing tragedies. His plays, including MEDEA about an event from the voyages of Jason and the Argonauts, featured some of the strongest female characters written before the modern era.

Thucydides of Athens (historian)

A former Athenian general (though not a particularly successful one) and survivor of the plague in Athens, Thucydides was the first to see the Peloponnesian War as unusual. He recorded some events as they occurred himself, and interviewed other participants, and wrote his history more or less as the war itself unfolded.

Aristophanes (comic playwright)

The author of numerous plays in the comic style, including "The Birds", "The Frogs", "the Clouds", and "The Knights". His most famous play, "Lysistrata", is based on a plot that the women of Athens and Sparta withold sexual favors from their husbands and lovers in order to end the Peloponnesian War.

Menander (comic playwright)

Menander was the son of a well-to-do and aristocratic family, and produced more than a hundred plays. Eight of his plays won the prize at the Lenaia, a festival for drama of similar importance to the Olympic Games, and he won a similar number at the City Dionysia in Athens. Only one of his plays, "The Grouch", has survived complete to the present. Many of his plots and characters, even the whole plays, were recycled into Latin plays by Roman authors, and some of them were reworked by Shakespeare and Moliére in the 17th century, as well.

Alexandria-by-Egypt founded

Alexander barely stayed long enough to see the foundation stone laid for the most famous city to bear his name. It would later grow into one of the most important cities on the Mediterranean Sea.


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