Joseph Alvinczy, Freiherr von Berberek, 1735-1810

Joseph Alvinczy, Freiherr von Berberek, 1735-1810

Joseph Alvinczy, Freiherr von Berberek, 1735-1810

Début de carrière

Joseph Alvinczy, Freiherr von Berberek (1735-1810) était un commandant autrichien à succès qui est plutôt injustement connu pour ses deux échecs à lever le siège de Mantoue en 1796-97. Il est né à Alvincz, en Transylvanie (près de la frontière hongroise/roumaine) et a passé son enfance dans la maison de Graf Franz Gyulai avant de rejoindre l'armée comme Fähnrich (enseigne) à l'âge de 14 ans.

En 1753, Alvinczy est promu Hauptmann (capitaine) et reçoit le commandement d'une compagnie de grenadiers. Pendant la guerre de Sept Ans, il dirigea cette compagnie à Torgau (3 novembre 1760) et à Teplitz (aujourd'hui Teplice en République tchèque, cette bataille apparaît dans les biographies d'Alvinczy mais nulle part ailleurs !) et est promu zweiter majeur (deuxième majeure) pour son courage à Teplitz. Après la guerre de Sept Ans, Alvinczy a passé un certain temps à mettre en œuvre les règlements d'uniforme et d'exercice du maréchal Franz Moritz Graf Lacy de 1769,

En 1774, il est promu Oberst (colonel commandant) et reçoit le commandement du régiment d'infanterie n°19. Il a dirigé ce régiment pendant la guerre de Succession de Bavière (1778-1779), capturant à la fois la « porte de Bohême » en 1779 et le prince Hessen-Phillipsthal, commandant des forces prussiennes. Il a été récompensé pour ce succès par une promotion à Généralmajor et la Croix de Chevalier de l'Ordre de Marie-Thérèse. Cela lui a également valu un poste de tuteur militaire auprès de l'empereur François II, et le poste d'Inhaber (colonel honoraire) du régiment d'infanterie 19.

Pendant la guerre austro-turque de 1788-1791, Alvinczy a servi sous les ordres du maréchal Laudon, avec l'ordre de capturer Belgrade, mais il n'a pas pu atteindre cet objectif. Alors que la guerre avec la Turquie était encore en cours, les Pays-Bas autrichiens se sont rebellés. Alvinczy a été promu Feldmarschallleutnant (lieutenant général) et envoyé au nord pour réprimer la révolte, mais il est blessé lors d'une chute de cheval et contraint de se retirer.

Guerre de la première coalition

Alvinczy est revenu à l'armée en 1792, au début de la guerre de la première coalition. Il commanda une division lors de la bataille de Neerwinden (18 mars 1793) et reçut la croix de commandeur de l'ordre de Marie-Thérèse pour avoir rallié sa division à un moment clé de la bataille puis capturé le village de Neerwinden.

La victoire à Neerwinden a forcé les Français à se retirer des Pays-Bas autrichiens, mais les Alliés ont raté une bonne occasion d'avancer sur Paris et ont plutôt commencé une série de longs sièges qui ont donné aux Français le temps de récupérer. Cela dura jusqu'en 1794, lorsque les Alliés s'installèrent pour assiéger Landrecies (17-30 avril 1794). Alvinczy a reçu le commandement de l'aile gauche de la force de couverture pendant ce siège, et a été blessé deux fois lors de la bataille de Landrecies ou de Beaumont-en-Cambrésis (26 avril 1794), une attaque française sur l'ensemble de la force de couverture.

Après s'être remis de ses blessures, Alvinczy a été promu Feldzeugmiester (Général) et a servi comme conseiller du prince d'Orange, qui commandait la gauche alliée autour de Charleroi. À la mi-juin, Alvinczy est en partie responsable de l'attaque alliée qui met fin au court second siège français de Charleroi (12-16 juin 1794). Alvinczy a eu deux chevaux abattus sous lui et a été récompensé par la Grand-Croix de l'Ordre de Marie-Thérèse. Ce succès allié fut de courte durée. Les Français avancèrent bientôt à nouveau et Charleroi se rendit le 25 juin. Le lendemain, une tentative de secours alliée fut défaite à Fleurus (26 juin 1794).

Après la défaite de Fleurus, la position alliée en Belgique s'effondre. Les Autrichiens commencèrent à se retirer vers l'est, forçant les Britanniques et les Hollandais à se replier en Hollande. En novembre, les Britanniques étaient sur le Waal, tandis qu'Alvinczy commandait 30 000 soldats autrichiens couvrant leur gauche, défendant une ligne allant du canal de Pannarden à Wesel. Le mois suivant, le Waal a gelé et les Français ont fait irruption aux Pays-Bas. La force de couverture d'Alvinczy n'était plus nécessaire et il fut nommé commandant de l'armée du Rhin supérieur, avant d'être rappelé plus tard en 1795 à Vienne pour servir au Hofkriegsrat (Conseil de l'armée).

Au printemps de 1796, Napoléon a commencé son invasion réussie de l'Italie. Alvinczy a été nommé pour organiser une milice dans le Tyrol, qui était bientôt 10 000 forte. Alors qu'Alvinczy était au Tyrol, Napoléon remporta une série de victoires qui le menèrent aux portes de Mantoue. Le général Würmser a fait deux tentatives infructueuses pour lever le siège, avant d'être lui-même piégé à Mantoue. À la suite de ce désastre, Alvinczy reçut le commandement des forces autrichiennes en Italie et reçut l'ordre de faire une troisième tentative pour lever le siège.

Sa première tentative eut lieu en novembre 1797. Les Autrichiens avaient une armée dans le Tyrol et une seconde dans le Frioul, au nord-est de Venise. Alvinczy a décidé d'avancer avec ces deux armées. Il espérait unir ses forces à Vérone puis se diriger vers le sud en direction de Mantoue. Au début tout s'est bien passé. Les forces françaises à l'est de Vérone sont refoulées vers la ville, tandis que le général Davidovitch repousse la vallée de l'Adige depuis le Tyrol. Le 12 novembre, Alvinczy repousse une attaque française à Caldiero et les deux armées autrichiennes se trouvent à quelques kilomètres l'une de l'autre. Napoléon est temporairement découragé, mais décide de risquer une attaque sur la gauche et l'arrière d'Alvinczy. Au fur et à mesure que les Autrichiens avançaient vers l'ouest en direction de Vérone, ils étaient canalisés entre le fleuve Adige et les Alpes. Napoléon attaque à travers l'Adige à Ronco, menaçant la ligne de retraite d'Alvinczy à l'est (bataille d'Arcole, 15-17 novembre 1797). Le premier jour, une petite unité croate réussit à tenir le pont d'Arcole et Alvinczy put s'échapper avec la majeure partie de son armée intacte.

Sa deuxième tentative de relève ne s'est pas si bien terminée. Cette fois, Alvinczy a décidé d'avancer dans la vallée de l'Adige, tandis qu'une deuxième armée dirigée par le général Provera se dirigeait vers Mantoue par le nord-est. Le 13 janvier 1797, Alvinczy se heurte à la division du général Joubert et la pousse dans la vallée jusqu'à Rivoli. Cette nuit-là, les Autrichiens ont préparé un plan typiquement élaboré impliquant six colonnes qui pourraient bien avoir entraîné la capture des 10 000 hommes de Joubert, mais du jour au lendemain Napoléon est arrivé à Rivoli, tandis que Masséna était de près derrière. Au lieu d'encercler une division française isolée, le plan autrichien donne à Napoléon la possibilité de vaincre chaque colonne autrichienne à tour de rôle (bataille de Rivoli, 14 janvier 1797). A la fin de la journée, Alvinczy est contraint de battre en retraite, ayant déjà perdu environ 10 000 hommes. À la fin de la poursuite française, les Autrichiens avaient perdu 15 000 hommes.

Après cette défaite finale, Alvinczy était cloué au lit avec des pieds enflés. Il est remplacé par l'archiduc Charles, qui ne parvient plus à arrêter Napoléon. Les défaites d'Alvinczy n'ont pas mis fin à sa carrière bien qu'il s'agisse de son dernier service actif. Il a été nommé gouverneur militaire de Hongrie, a servi comme conseiller impérial et, en 1808, a été promu maréchal. Alvinczy avait été un commandant courageux, populaire et capable, mais au moment où il est arrivé en Italie, il avait plus de soixante ans, malade et pas aussi actif physiquement qu'il aurait dû l'être.

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Début de carrière Modificateur

Alvinczy naît d'une famille noble magyare de Transylvanie remontant au XVI e siècle. Il passe sa jeunesse dans l'entourage du comte Ferencz Gyulai avant de rejoindre un régiment comme Fähnrich à l'âge de 14 ans. Hauptmann en 1753, sa belle et courageuse conduite à la tête de ses grenadiers lors de Guerre de Sept Ans lui vaut d'être promu major (commandant) en seconde. À la fin de la guerre, il travaille à la mise en place des nouvelles réglementations de François Maurice de Lacy au sein de l'armée [ 1 ] .

De la Bavière au Rhin, 1774-1795 Modificateur

Oberst en 1774, il participe à la guerre de Succession de Bavière. Sa prise de la ville de Böhmertor et la capture du général prussien, le prince Adolphe de Hesse-Philippsthal-Barchfeld, lui valent le grade de major-général et l'ordre militaire de Marie-Thérèse. Il combat en 1787 sous les ordres d'Ernst Gideon von Laudon durant la guerre russo-turque et échoue à prendre Belgrade. Promu Feldmarschall-Leutnant, il est envoyé dans les Pays-Bas autrichiens en 1790 pour réprimer les nouveaux et éphémères États belges unis jusqu'à une chute de cheval qui le force à se retirer [ 1 ] .

Sa prise de Neerwinden lors de la bataille du même nom, dans les débuts des guerres de la Révolution française, lui vaut la croix de commandeur de l'ordre militaire de Marie-Thérèse. Il commande ensuite une armée auxiliaire pour soutenir les Britanniques du duc d'York, se distingue à Landrecies et à la bataille de Fleurus (1794) mais est battue et blessée à Mariolles. À la suite de son rétablissement, il est ensuite promu lieutenant-général (Feldzeugmeister) et permet la victoire de Guillaume Frédéric d'Orange à Charleroi en juin 1793 , malgré deux chevaux tués sous lui, et reçoit la grand-croix de Marie-Thérèse. Brièvement commandant de l'armée du Rhin Supérieur, il est rappelé à Vienne pour devenir membre du Hofkriegsrat, le conseil de guerre de la cour des Habsbourg, en 1795 [ 2 ] .

Modificateur Campagne d'Italie

En 1796, il commande l'armée du Tyrol en remplacement du général Beaulieu, battu par Bonaparte. Après avoir obtenu quelques avantages partiels, il est vain par Bonaparte le 17 novembre à la bataille du pont d'Arcole. Malgré une nouvelle défaite contre Bonaparte à Rivoli, il est nommé gouverneur militaire de la Hongrie et promu feldmarschall en 1808 [ 3 ] .


Entrò all'età di quindici anni in un reggimento di ussari e si distinse nel 1760 e nel 1762 come capitano e maggiore nella guerra dei sette anni in particulièrement a Torgau, Schweidnitz e nello scontro di Teplitz. Nei successivi anni di pace collaborò a mettere in pratica il nuovo regolamento delle esercitazioni militari progettato dal Lacy.

Combatté venu colonnello nella guerra di successione bavarese. Venez maggior generale fu nominato dall'imperatore Giuseppe II insegnante di tattica di suo nipote, il futuro Francesco II.

Dopo aver combattuto dinanzi a Belgrado e ottenuto il grado di luogotenente feldmaresciallo, condusse nel 1790 l'esercito appositamente costituito per reprimere la rivolta belga, ma una caduta da cavallo compromis la sua efficienza. Tornò a combattere solo due anni dopo contro i francesi ed al comando di una divisione si distinse a Neerwinden, Châtillon, Landrecy, Charleroi e Fleurus, ma fu sconfitto nel 1793 presso Hondschoote.

Comandante della campagna nel 1794 fu trasferito all'armata del Reno superiore e ricevette il commando supremo di tutte le truppe fra il Neckar e Costanza. Già dall'inizio della campagna però fu richiamato nel consiglio di corte. Dopo la ritirata di Beaulieu dalla Lombardia verso il Tirolo riordinò l'armata e preparò l'insurrezione in Tirolo. Nel tardo autunno del 1796 prese il comando dell'esercito in Italia. Cercando di soccorrere il generale Wurmser a Mantova, fu sconfitto da Napoleone il 15 novembre 1796 presso Arcole, e il 15 e 16 gennaio successivi presso Rivoli veronese. A causa di queste sconfitte Mantova cadde in mano francese e il comando passò all'arciduca Carlo. Successivamente divenne comandante in Ungheria e nel 1808 ricevette il grado di feldmaresciallo. Otenne anche una signoria à Banato.


"Recherché : OB pour la bataille de Rivoli - 1797" Sujet

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�-2021 Bill Armintrout
Commentaires ou corrections ?

Je suis à la recherche d'un OB pour la bataille de Rivoli. Existe-t-il une source en ligne ou une âme charitable en a-t-elle une qu'elle partagerait ?
Merci,

George Nafziger vendait de nombreux ordres de bataille de plusieurs périodes historiques, y compris les guerres de la Révolution française. Je ne serais pas surpris s'il proposait un O.B. pour Rivoli. Ses prix étaient assez bon marché et étaient basés sur le nombre de pages nécessaires pour imprimer des ordres de bataille particuliers. Pour ce que ça vaut, certains des OB étaient assez détaillés, d'autres moins. J'aimerais pouvoir vous dire comment joindre M. Nafziger, mais hélas, je ne peux pas. Cependant, une recherche pourrait vous donner les informations dont vous avez besoin pour le contacter.

Il se trouve que je lisais mon exemplaire de Wargames Ilustrated March 04 No.198 qui contient un article de Michael Sayce sur Rivoli avec OB (partie d'une série sur les batailles italiennes de Napoléon - une série d'articles intéressante).

L'auteur dit que les orbats sont difficiles à localiser et qu'il semble y avoir des lacunes. Pas mes règles mais la voici pour ce qu'elle vaut :

Commandant : Général de Division Bonaparte
(18 000 inf 4 000 cav. 60 canons)
Général de division Masséna

32e Demi-Brigade de Ligne (DBdeLi) ??

Général de Brigade ??
19e, 93e DBdeLi

Général de Brigade Leclerc (cavalerie)
25e ChaCh15e Dragons

Général de Division Rey
57e DB deLi, ??

Général de brigade Brune
75e DBdeLi.

Général de Division Joubert (10 000)

Fiole du général de brigade
4e et 17e DBdeLi

Général de Bridage Santos
14 et 85e DBdeLi

Commandant Feldzugmarschall Baron von Alvintzy (28 000, 90 canons)

Commandants de brigade :
GM Lusignan (4 000) GM Liptay (4 000) GM Koblos (5 000) GM Ocksay (5 000) GM Quasdanovitch (7 000) et GM Wukassovitch (4 000)

Infanterie
Hoch und Deutschmeister IR Nr.4 (3 bataillons)
Huff IR Nr.8 (3e Bataillon)
M Wallis IR Nr.11 (3e Bataillon)
Reisky IR Nr.13 (3 entreprises)
Klebek IR n°14 (2 Bataillons)
Preiss IR Nr.24 (3 Bataillons)
BrechainvilleIR Nr.25 (1 Batt)
Strassoldo IR Nr.27 (1 Batt)
Nadasdy IR Nr.39 (3 Batt)
Erbach IR N r.42 (2 Batt)
Callenberg IR Nr.54 (1 Batt)
Régiment de grenadiers de Khevenhuller
Banater Grenz In. régiment (GRIR) (2e Batt)
Karlstadt GRIR (4e, 5e, 7e et 9e Batt)
Banalisten GRIR (5e Batt)
Wallachen GRIR (2e et 3e Batt)
Freikorps Gyulai (2 Batt)
JagerKorps (1 Batt)

Wurmser Hussar regimnet Nr.30 (2 escadrons)
Stabs Dragoon Regiment (2 Escadrons)

Recherchez le livre "The Road to Rivoli" de Martin Boycott-Brown. Un excellent compte rendu de la campagne.

CATenWolde :
J'ai le livre en rupture de stock via Scholar's Bookshelf, j'espère donc qu'il fera la lumière sur les OB de Rivoli. Avez-vous lu ce livre et contient-il des OB détaillés ?

Jimbomar :
Merci pour les OB de WI. On dirait que l'OB autrichien provient directement du livre de données napoléoniennes de Digby Smith.

Il n'a pas d'OB détaillés. Il a des OB de type "cette formation a tant de milliers d'infanterie et de cavalerie", mais la valeur du livre réside dans la description de la campagne et dans la description des batailles. Ça vaut vraiment le coup si vous aimez la campagne ou l'histoire militaire de l'époque, peut-être pas si vous cherchez juste un jeu OB.

L'OB autrichien suivant est un effort conjoint entre Mag. Herbert Zima et moi-même, nous vous serions donc reconnaissants s'il est reconnu comme tel s'il est imprimé n'importe où. Mag. Zima s'est inspiré du travail de JB Schels, qui a écrit une série d'essais dans l'OMZ sur la campagne et son travail a été utilisé par Boycott-Brown. J'ai ajouté les chiffres du Kriegsarchiv Feldakten Italien 1797 I 30a

Armée autrichienne : FZM Joseph Alvinczy Freiherr von Berberek (ou Baron Alvinczy pour utiliser son titre hongrois d'origine)

1ère colonne : Oberst Lusignan
Corps francs Gyulai (12 cos) 1700
1er Batt IR45 Latterman 671
2e Batt IR40 Mittrowsky 1101
1ère & 2ème Batts IR 14 Klebek 1084
Pionniers 21

2e colonne GM Liptay
Gyulai Freikorps (6 cos) 851
3e Batt IR37 de Vins 1054
3e batte IR8 Huff 1388
1ère & 2ème Batts IR53 Jellacic 1772
Pionniers 21

3e colonne GM Koblos
Mahoney (allemand)Jaeger (6 cos) 467
Combiné Inf Batt Ude 1107
(2 cos chacun de IR11, IR16 et IR27)
Peigne IR25 Brechainville 690
1er Batt IR42 Erbach 723
1ère & 2ème Batts IR24 Preiss 1151
Pionniers 21

$ème colonne GM Oksay
Grenadier Batt Khevenhuller-Metsch 621
(RI 23, 24 et 29)
3e Batt IR4 Deutschmeister 728
2e et 3e Batts IR45 Latterman 1343
Meszaros Uhlans (2 sqdns) 191
CR11 Erdody Hussards (4 sqdns) 438
(plus tard 9. Hussards)
Staff Dragoons (2 sqdns) 200
Pionniers 21

5e colonne GM Furst Reuss
2e Bataillon Wallach Grenzer 626
(3 cos chacun des GR 16 & 17)
3e Bataillon Wallach Grenzer 1169
(3 cos du GR16 & 1 du GR17)
5e Batt de Karlstadt Grenzer. 995
(2. Ottocac Rgt)
7e Batt de Karlstadt Grenzer. 934
(2 cos de 1. Licca, 2.Ottocac & 3. Ogulin Rgts)
1ère Batt IR51 Callenberg 674
3e Batt IR36 Kinsky 398
3e batte IR26 W. Schroeder 733
1ère et 2ème Batts IR4 Deutschmeister 1457
CR17 Erz Josef Hussards (2 1/2 sqdns) 397
(plus tard 2. Hussards)
CR30 Wurmser Hussards (3 sqdns) 431
(plus tard 8. Hussards)
Pionniers 21

6e colonne GM Vukassovich
Combiné Karlstadt Grenzer (5 cos) 808
(1er et 2e Karlstadt District Regt (1 co) 138, Warasdin District Regt (1 co) 220, 4. Szluin Regt (3 cos) 450)
3e arrondissement de Karlstadt Regt 428
(2 cos chacun de 1. Licca, 2.Ottocac & 3. Ogulin Rgts)
IR52 Erz Anton (1) 767
(combiné des 1er et 2e bâtons)
IR39 Nadasdy (1) 792
(combiné des 1er et 2e bâtons)
CR17 Erz Josef Hussards (1/2 m²) 76
(plus tard 2. Hussards)
Pionniers 21

Les canons sont estimés à environ 90, principalement 3pdrs.

Wiener Freiwillige 1000
3e Batt IR19 Alvinczy 1057
IR52 Erz Anton (1) 905
(combiné des 1er et 2e bâtons)
1st Batt IR43 Tour 826
3e Batt IR32 S. Gyulai 619
1ère & 2ème Batts IR57 J Colloredo 1690
6e arrondissement de Karlstadt Grenzer Regt (1) 1124
(4 cos de 1. Licca et 2 cos de 4. Szluin Regts)
District de Warasdin Grenzer Regt (1) 406
(combinés 2e et 3e battes)
4e Batt Warasdin District Grenzer Regt 712
(3 cos du 5. Kreuz Regt, 2 cos du 6. St. Georg Regt et 1 co du 4. Szluin Regt)
Meszaros Uhlans (1/2 m²) 69
Hussards CR11 Erdody (6) 649
(plus tard 9. Hussards)

Gardez à l'esprit lorsque vous jouez à cela que Napoléon avait la possession des plans d'attaque autrichiens, donc sa disposition des forces n'était pas aussi "inspirée" que la propagande voudrait vous le faire croire.


Étnicamente magiar, nació en Transilvania en un lugar llamado Alvinc (en alemán: Alwintz), y pasó su infancia en el hogar de Graf Franz Gyulai antes de unirse a su regimiento como Fähnrich à la date de 14 ans. Para 1753 había pasado a ser Hauptmann.

Durante la Guerra de los Siete Años, Alvinczy se distinguió liderando una compañía de granaderos en las batallas de Torgau y Teplitz, donde su valiente liderazgo le valió el ascenso como segundo mayor. Al finalizar la guerra trabajó extensamente en la implementación de las nuevas regulaciones en el ejército de Franz Moritz von Lacy.

Ascendido a Oberst (coronel) al mando del 19º Regimiento de Infantería en 1774, lideró a sus hombres en la Guerra de Sucesión Bávara, donde tomó el Böhmertor, ciudad de Habelschwerdt y capturó al Comandante prusiano Adolfo de Hesse-Philippstal, una hazaña que le mereció el ascenso a Mayor General y recibir la Orden Militar de María Teresa.

Alvinczy luchó a las órdenes de Ernst Gideon Freiherr von Laudon en la Guerra otomana de 1787, pero no cumplió su misión de capturar Belgrado. Después de un corto periodo instruyendo al futuro emperador, el Archiduque Francisco, retornó al mando de su regimiento. Después de ser promovido a Feldmarschalleutnant, fue transferido a los Países Bajos Austríacos en 1790 para suprimir los Estados Unidos de Bélgica, hasta que una caída de su caballo le forzó a retirarse.

Al estallido de las Guerras revolucionarias francesas en 1792, Alvinczy estaba al mando de una División, estabilizando a sus desmoralizados hombres hasta llevarlos a la victoriosa batalla de Neerwinden en 1793, llevando a hombres a capturar la poblaña de Comibió de recrue ha la Cruz de la Orden Militar de Maria Teresa. Cogió el mando de un Ejército auxiliar que apoyaba a los británicos a las órdenes del Duque de York y Albany, combatiendo en Landrecy y en la Batalla de Fleurus, antes de ser herido en Mariolles.

Tras recuperarse y ser ascendido a Feldzeugmeister, Alvinczy advirtió a Guillermo VI de Orange en el alivio exitoso de Charleroi en junio de 1793, perdiendo dos caballos en el proceso, y ganando como recompensa la Gran cruz de la Orden Militar de María Teresa. Durante breve tiempo fue comandante del Ejército del Alto Rin, fue rellamado a Viena para servir en el Hofkriegsrat en 1795.

A finales de 1796 tomó el mando del ejército que combatía a Napoleón Bonaparte en el norte de la península italiana. Después de organizar a la milicia tirolesa para afrontar la amenaza del avance francés en 1796, tuvo la tarea de aliviar el tercer Sitio de Mantoua. El ejército de Alvinczy était formé principalement de nuevos reclutas y unos pocos oficiales experimentados.

Derrotó a Bonaparte en Bassano le 6 novembre et en Caldiero le 12 novembre. En última instancia, Bonaparte ganó la dura victoria sobre Alvinczi en la Batalla del puente de Arcole el 15-17 de noviembre de 1796. Después de una primera retirada hacia Vicenza, los austríacos reocuparon el campo de batalla el 22 de noviembre. [ 1 ] ​ Pero cuando descubrió que las tropas a las órdenes del teniente Paul Davidovich habían empezado su propia retirada, admitió la derrota y retrocedió a Bassano. [2]

A pesar de su deterioro de la salud, se reagrupó y lo intentó de nuevo. Sufrió una severa derrota en la Batalla de Rívoli el 14-15 de enero de 1797. Mantoue se rindió poco después. Entonces recibió el puesto de gobernador militar de Hungría, siendo promovido a Mariscal de Campo en 1808. Murió dos años más tarde en Buda.


BLKÖ:Alvinczy von Barberek, Joseph Freiherr von -->

  Alvinczy, von Barberek, Joseph Freiherr von (Feldmarschall, Großkreuz des Mar. Theresien-Ordens, geb. zu Alvincz 1. fév. 1735, gest. zu Ofen 25. Sept. 1810). A. ist der letzte seines Geschlechts, ward mit 15 Jahren Soldat, diente mit Auszeichnung im siebenjährigen Kriege, avancirte zum Obersten im 19. Inf.-Regmte. und ward 1786 dessen Inhaber. Er focht im bairischen Erbfolgekriege und unterrichtete den nachmaligen Kaiser Franz in der Taktik. Unter Loudon nahm er am T&# xFCrkenkriege Theil, focht mit Auszeichnung in den Feldz&# xFCgen des Revolutionskrieges in den Niederlanden 1792&# x20131794 bei Neerwinden erhielt er das Commandeur-, bei Charleroi das Gro&# xDFkreuz des Theresienordens 1795 commandirte er am Oberrhein, 1796 &# xFCbernahm er das Heer au Tyrol von Beaulieu, ordnete und bildete es von Neuem und organisirte den Tyroler Landsturm. Endlich im Sp&# xE4therbst 1796 &# xFCbernahm er den Oberbefehl des Heeres en Italie, um Mantoue&# x2019s Befreiung zu erwirken. Er war Sieger bei Scaldaferro, Bassano, Vicence, doch f&# xFCr Oesterreich nachtheilig fielen aus die Schlachten von Arcole 15. Novembre 1796, Rivoli 14., 16. J&# xE4n. 1797 und Montebaldo, welche eines gl&# xFCcklichern Erfolges w&# xFCrdig gewesen w&# xE4ren. Nonne ﲾrnahm der Erzherzog Karl das Commando der Armee en Italien, und A. ging als commandirender General nach Ungarn. Im Jahre 1808 erhob ihn der Monarch zum Feldmarschall, auch schenkte er ihm eine Herrschaft im Banate. Guerre de Wahlspruch d'Alvinczy : Justitia virtutum vient, den er sein ganzes Leben hindurch bew&# xE4hrte. Ein Vater seiner Soldaten, war er freigebig und allgemein geliebt im Umgange theilnehmend, ein feiner Weltmann und aufmerksam auf Alles, était ihn umgab. Einen interessanten Vorfall aus dem Leben des FM., aus der Zeit des Kriegs in Tyrol, enth&# xE4lt das Feuilleton der „Oestr. Zeitung&# x201C 1854 und der Br&# xFCnner &# x201EOmnibus&# x201C vom 29. Juni 1854. Als der Hofkriegsrath dem Kaiser François I. den Tod A.&# x2019s meldete, der 60 Jahre dem Staate mit der w&# xE4rmsten Anh&# xE4nglichkeit gedient, schrieb der Monarch eigenh&# xE4ndig auf die Anzeige : &# x201EIch bedaure sehr den Verlusent Dieschundun dieses un dieses re #x201C

J. Ritter von Rittersberg : Biographien der ausgezeichnetsten verstorbenen und lebenden Feldherrn der k. k. östr. Armee, aus der Epoche der Feldz&# xFCge 1788-1828 (Prag 1828) S. 55, wo sich auch sein Portr&# xE4t befindet. – Oestr. militaire. Zeitschrift Jahrg. 1813. II. Bd. 2. Abthl. S. 79. – J. Ritter von Rittersberg, historien. Mil.-Almanach des 16., 17., 18., 19. Jahrhunderts (Prag 1825) S. 441. &# x2013 Oestr. Nat. Encyklop&# xE4die I. Bd. – Willibald von der Lühe, Milit&# xE4r-Conversations-Lexikon (Leipzig 1833). [23] &# x2013 Botta : Storia d&# x2019Italia II. Bd. S. 92. – Oestr. Militär-Conversations-Lexikon. Herausg. von Hirtenfeld vous. Dr. Meynert (Vienne 1851) I. Bd. Art. 64.


Joseph Alvinczy von Berberek

Frühe Militärkarriere

Alvinczy trat, 15 Jahre alt, in ein Husarenregiment und zeichnete sich zwischen 1760 und 1762 im Siebenjährigen Krieg als Hauptmann und Major insbesondere bei Torgau, Schweidnitz und in dem Treffen bei Teplitz aus. In der darauf folgenden Friedenszeit half er, das von Lacy entworfene neue Exerzierreglement für die österreichische Armee durchführen.

Im bayrischen Erbfolgekrieg nahm er als Oberst den Prinzen von Hessen-Philippsthal bei der Einnahme von Habelschwerdt gefangen. Als Generalmajor wurde er von Kaiser Joseph II. zum Taktiklehrer seines Neffen, des späteren Kaisers Franz II., ernannt. Nachdem er unter Feldmarschall Laudon am 8. Octobre 1789 vor Belgrad und Semendria gekämpft hatte und zum Feldmarschallleutnant ernannt worden war, führte er 1790 das zur Bekämpfung des belgischen Aufstandes bestimmte Heer. Doch hemmte ein Sturz vom Pferd seine Tätigkeit.

Erster Koalitionskrieg

Nach Beginn des Ersten Koalitionskrieges 1792 gegen Frankreich kam Alvinczy wieder ins Feld. An der Spitze einer Division zeichnete er sich in der Schlacht bei Neerwinden (18. März 1793) und den folgenden Kämpfen bei Châtillon, Landrecies, Charleroi und Fleurus aus und wurde mit dem Kommandeurkreuz des Maria Theresienichnet. ausgezeze

Nachdem die alliierte Armee in Flandern unter Prinz Josias von Sachsen-Coburg-Saalfeld im Sommer 1793 Valenciennes erfolgreich belagert hatte, wurde ein Korps von 35.000 Mann unter dem Herzog von York zur Belagerung von Dünkirchen abgestellt. Am 8. Septembre 1793 trafen die Verbündeten in der Schlacht bei Hondschoote auf die französische Armee unter le général Houchard. Die österreichischen Einheiten standen hier unter dem Kommando von Alvinczy. Nach der dortigen Niederlage und der folgenden bei Schlacht bei Wattignies (14. und 16. Oktober 1793) mussten sich die Interventionsstreitkräfte aus Nordfrankreich zurückziehen. Im Frühjahr 1794 beginnen die Alliierten die Festung Landrecies (17. bis 30. avril) zu belagern, Alvinczy hatte dabei den Befehl des linken Flügels. Er beteiligte sich danach am Gefecht bei Beaumont-en-Cambrésis (26. avril), wo ein französisches Entsatzkorps zurückgeworfen wurde. Alvinczy wurde am 21. Mai 1794 zum Feldzeugmeister befördert und diente danach als Berater des niederländischen Korps unter dem Prinzen von Oranien. Mitte Juni 1794 führte er die Belagerung von Charleroi, er wurde für diesen Einsatz mit dem Großkreuz des Maria Theresien-Ordens ausgezeichnet. Charleroi kapitulierte am 25. Juni 1794, am folgenden Tag wurde eine alliiertes Entsatzheer in der Schlacht bei Fleurus (26. Juni 1794) besiegt. Im novembre 1794 führte Alvinczy 30.000 Mann auf die Wesel zurück, wo die Front an der Waal erstarrte.

1795 wurde Alvinczy zur Oberrheinarmee versetzt und erhielt dann das Oberkommando aller Truppen zwischen dem Neckar und Konstanz. Noch vor Beginn des Feldzugs wurde er jedoch in den Hofkriegsrat nach Wien abberufen. Nach dem Rückzug Beaulieus aus der Lombardei nach Tirol ordnete er dessen Armee und bereitete in Tirol die Insurrektion vor. Im Spätherbst 1796 übernahm er das Heer en italien. Bei dem Versuch, General Wurmser à Mantoue zu entsetzen, wurde er von Bonaparte am 15. Novembre 1796 bei Arcole, darauf am 14. und 16. Januar 1797 bei Rivoli geschlagen, worauf Mantua fiel und Erzherzog Karl den Oberbefehl erhielt.

Später wurde Alvinczy noch Kommandierender General in Ungarn und 1808 Feldmarschall der Kaiserlich-Königliche Armee. Auch erhielt er eine Herrschaft im Banat. Joseph Alvinczy von Berberek starb am 25. Novembre 1810 à Ofen als der letzte seines Geschlechts.


Иография [ равить | равить код ]

одословная едется от восточно-европейского рыцарского ордена рода Альвинци, который получил землти и о оини, который получил землосе и оо ое разное время амок и земли ринадлежали кардиналу и губернатору рансильвании Дьёрду Мартинуцци.

Йозеф (Джозеф) Альвинци этнический мадьяр, родился в Трансильвании в местечке под названием Альвинци (на немецком языке: Alwintz), и провел свое детство в домохозяйстве графа Франца Гилая до прихода в полк в 1750 года, как Фрайхерр в возрасте 14 лет. астник Семилетней войны, отличился в сражениях при Торгау (1760), Швейднице (1761), Теплице (1762), под мужестеенным ейднице (1761), Теплице (1762), под мужестеенным 1773 году произведён полковники 19-го венгерского полка. Во время войны за баварское наследство со своими людьми совершил подвиг, принял город Бохмертор, Хабельшверд de Хессен-Филипсталь, но был взят в плен, по возвращении получил чин генерал-майора и рыцарский крест ордена Марии-Терезии. реподавал военные науки наследнику рестола — ему императору Францу II. С 1786 ода омандир полка. о время войны с Турцией сражался под началом фельдмаршала Лаудона. В 1789 оду участвовал о взятии Белграда. е олнил свою иссию ахвата Белграда. осле короткого инструктажа его императора эрцгерцога Френсиса ергерцог Френсис, вернулся в вной паат. том же году произведён фельдмаршал-лейтенанты.

В 1790 оду переведён в Австрийские идерланды подавления восстания оединённых Штатах Бельгии.

1792—1794 одах, во время войны с Французской республикой, командовал корпусом в Австрийских Нидерландах. Принимал участие в сражениях при Неервиндене, Ондскоте, Флерюсе и ряде других в качестве командира дивизии под началом принца Кобурга принц Кобург и Карла Тешенского. Командует вспомогательной армией, которая поддерживает англичан под командованием герцога Йорского герцог Йорский и Олбани Олбани. Награждён командорским и большим крестами ордена Марии-Терезии. 24 мая 1794 года произведён в фельдцейхмейстеры.

В 1795 году возглавил Верхне-Рейнскую армию, но вскоре был отозван в Вену и назначен членом Гофкригсрата (Придворного военного совета). Однако поражения австрийских войск в Италии вынудили императора вновь назначить Альвинци в действующую армию. В 1796 году из остатков разбитой армии фельдцейхмейстера Больё и ландштурма сформировал в Тироле новую армию и 8 сентября того же года официально принял над ней командование. Целью этой армии стала деблокада Мантуи, где французские войска окружили армию фельдмаршала графа Вурмзера. Имел удачные бои с Наполеоном Бонапартом в Бассано 6 ноября 1796 года и Кальдиеро 12 ноября 1796 года. В общем счёте Наполеон Бонапарт и его армия выиграла в упорной борьбе 15-17 ноября 1796 года Наполеоном Бонапартом в сражении при Арколе. Храбро оккупировал поле боя 22 ноября 1796 года в Веченца со своей армией. При обнаружении собственного отступления войск под командованием лейтенанта Павлом Давидовичем Павел Давидович признал поражение и отошёл к Боссано. Перегруппировался и наступил ещё раз. После тяжелейшего поражения при Риволи 14-15 ноября 1796 года и капитуляции Вурмзера был заменён эрцгерцогом Карлом. Однако не потерял расположения императора и вскоре занял пост главнокомандующего в Венгрии, который занимал до самой смерти. В 1808 году получил чин фельдмаршала. Вместе с титулом получил поместье в Банате. Похоронен в Буде Будапешт.


Галерея изображений

Варианты исполнения награды

Знаки Большого Креста Военного ордена Марии Терезии. Аверс.

Шитая звезда Военного ордена Марии Терезии из экспозиции музея Суворова в Петербурге. Аверс.

Звезда Военного ордена Марии Терезии. Аверс

Звезда Военного ордена Марии Терезии. Аверс.

Звезда Военного ордена Марии Терезии. Реверс.

Звезда Военного ордена Марии Терезии. Реверс. Производство фирмы Vinc Mayer’s Sohne Wien.

Звезда Военного ордена Марии Терезии украшенная драгоценными камнями. Аверс.

Звезда Военного ордена Марии Терезии совмещенная с английским орденом Подвязки. Аверс.

Звезда рыцаря Большого креста военного ордена Марии Терезии, объединенная с орденом Подвязки. Серебро штамп, эмаль, гильошировка, золочение, монтировка.

Знак Командорского креста Военного ордена Марии Терезии. Золото. Размер 42,65 мм (ширина) x 47 мм (высота), вес 24,8 грамма. Производство фирмы Рота (Rothe) в Вене. 1914-1918 года.

Знак Командорского креста Военного ордена Марии Терезии на ленте в наградной коробочке. Бронза с позолотой и эмалями. Размер 30,56 мм (ширина) х 33,15 мм (высота). Производство фирмы Рота (Rothe) в Вене 20-е года ХХ века.

Рыцарский крест Военного ордена Марии Терезии украшенный драгоценными камнями

Знак рыцарского креста Военного ордена Марии Терезии на ленте, аверс и реверс.

Знак рыцарского креста Военного ордена Марии Терезии, аверс и реверс.

Комплект миниатюр австрийских орденов Золотого руна и Военного ордена Марии Терезии, на цепочке. Аверс.

Миниатюра рыцарского креста Военного ордена Марии Терезии, аверс и реверс.

Миниатюра рыцарского креста Военного ордена Марии Терезии, аверс и реверс. Золото, частично покрыто эмалью, медальоны отдельно прикреплены. Размер 14 мм на 15 мм.

Наградная колодка императора Александра I: орден св. Георгия 4 степени, медаль «В память войны 1812 года», австрийский военный орден Марии-Терезии 3-й степени, Железный крест 2-го класса и другие иностранные награды.

Наградная колодка с: орденом св. Георгия 4 степени, австрийским военным орденом Марии-Терезии 3-й степени, Железным крестом 2-го класса и прусской медалью «За войну 1813-1814 гг».


Battle of Rivoli, (14-15 January 1797)

Napoleon at the Battle of Rivoli, by Philippoteaux (Galerie des Batailles, Palace of Versailles)

Austria – Second Quarter of the 18th century

Austria, Grenadier zu Pferde (Horse Grenadiers) 1730 by Rudolf von Ottenfeld.

Coalitions in Europe between 1725 and 1730. Signatories of the Treaty of Vienna (April 30, 1725) in blue and signatories of the Treaty of Hanover (September 3, 1725) in red. Prussia, in brown, first joined the Hanoverian Alliance, but later changed sides after the Treaty of Berlin on December 23, 1728.

European and imperial politics polarized as Britain and France announced their rival Alliance of Hanover 3 July 1725, recruiting Prussia, Denmark, Sweden and the Dutch Republic by 1727. Britain sought additional bilateral defence pacts to secure Hanover in case of war, while Charles tried to widen his own network. Britain beat him to Hessen-Kassel, offering not only larger subsidies but political support for Hessian acquisition of the fortress of Rheinfels, currently held by a Habsburg client. Most princes, however, preferred a closer understanding with the emperor, especially as the Spanish silver guaranteed the necessary minimum subsidy to make any agreement viable. All four Wittelsbach electors, along with Mainz, Bamberg, Würzburg and Wolfenbüttel signed defence pacts with Austria in the course of 1726. A particular coup was Prussia’s defection from the Anglo-French combination by the Treaty of Wusterhausen, 12 October 1726, confirmed by that of Berlin, 23 December 1728.

Princes who held out for too much found themselves spurned by both sides, particularly as Austrian ministers knew they could count on the strong residual loyalty of most rulers should war actually break out. This was the case in Württemberg, where Duke Eberhard Ludwig never seriously wavered from the Habsburg camp despite periodic negotiations with France and Charles’s refusal to grant an electoral title. Even Landgrave Carl considered himself a loyal vassal, although he had agreed to defend Hanover. The case of Saxony was more problematic given Augustus’s dual role as elector and king, but his demands were so unrealistic they found no response from either side: he wanted Bohemia and Silesia as a land bridge between his two states and dreamed of becoming the next emperor. However, the fact that such a comparatively powerful prince as Augustus could not hope to hold a viable middle position between the rival alliances indicated how the German territories were being marginalized by great power politics.

Even Austria was ill-prepared for this potentially lethal game. The nominal size of the Habsburg army was raised from 122,945 (1722) to 190,257 (1727), but it is unlikely there were more than 125,000 effectives. In comparison, the French army stood at 229,458 in 1727. Spanish subsidies proved irregular, held up by an English naval blockade, so that only 2.5 million fl. reached Austria by 1729. Subsidy arrears to the Wittelsbach electors alone stood at 4.17 million, and although these were eventually paid, all four drifted back to France by 1729, where they found a better financial deal but still no concrete political gains.

Although Austria was strengthened by a treaty with Russia in 1726, it could do little to help Spain, which returned to its Anglo-French alliance at Seville on 9 November 1729. An ultimatum was issued, demanding Charles admit Spanish garrisons into Parma and Piacenza for Don Carlos by 9 May 1730. Despite the mounting tension, the real threat of war was receding due to rifts in Anglo-French relations since 1727. Colonial and commercial rivalry contributed to this as did the conflicting policy of both partners towards the Reich. France’s success in detaching the Wittelsbachs from Austria raised fears that it was returning to its traditional policy of building up a German alliance network. The British government edged closer to Austria, restoring good relations by 1731, when Charles conceded its demands to admit Don Carlos to Parma and Piacenza and dropped his support for the Ostende Company. Though an Austro-Hanoverian alliance was struck on 16 March 1731, a full return to the “Old System” was not possible due to Dutch hesitancy and French care not to let the break with Britain go too far.

Nonetheless, the improved international situation restored stability to the Habsburg’s southern buffer zone and enabled Charles to resume a higher profile in imperial Italy by intervening in Corsica. A full-scale rebellion had broken out on the island in 1729 and the Corsicans’ Genoese masters appealed to the emperor as overlord to assist in restoring order. Charles welcomed the chance to enhance his influence in the region, especially as it provided a pretext to increase his Italian garrisons to pre-empt possible Spanish attack. Moreover, the Genoese appeal in April 1731 coincided with extraordinarily favourable circumstances. The emperor was on good terms with Piedmont- Sardinia, a limited defence pact had just been struck with both maritime powers and good relations had been temporarily restored with Spain. Four thousand men were despatched from the Milanese garrison in July to suppress the rebellion. The Genoese, who were paying the expenses, wished to keep the expeditionary force as small as possible, but Prince Eugene urged reinforcements to avoid a defeat.

Although numbers had risen to 12,000 by 1732, the local commander saw the impossibility of winning a guerrilla war. Experience in Hungary had taught the Habsburgs the futility of undiluted repression and the necessity of negotiation. The rebels offered sovereignty of their island to the emperor, or, if he refused, Prince Eugene, but the government preferred a less ambitious solution. The Genoese were forced to accept a compromise, decided at Corte on 13 May 1732, promising an amnesty and reforms under imperial guarantee.

It seemed the ideal settlement for Charles, reaffirming his prestige as impartial arbiter, but in reality it masked acute underlying weakness. Austrian intervention had depended on circumstances beyond its control, and once these disappeared Charles was powerless to prevent the Genoese returning to their former mismanagement of the island. It was significant that when a fresh rebellion broke out in 1734, its leader, Giacinto Paoli, turned to Spain rather than Austria for help. Nonetheless, it was another German who would be king, Baron Theodor von Neuhoff, who was chosen as monarch in March 1736. His reign lasted only until October, when he left to find further assistance and promptly landed in a Dutch debtors’ prison. Unable to intervene because of the Polish and Turkish Wars of 1733-9, Charles remained only a nominal partner in an unusual Franco-Austrian expedition to crush the rebellion in February 1738. Anxious lest the French remain in permanent occupation, Genoa pressed Charles to send his contingent, but nothing was done before the outbreak of renewed European war in 1740 compelled Louis XV to recall his troops.

Poland, where Augustus was frequently ill after 1722, raising the question of his succession. Austria and Russia were not well disposed towards backing another Wettin candidate, despite Crown Prince Friedrich August being Charles’ brother-in-law. Russia in particular cast about for an alternative to assist its Polish policy, initially lighting on Prussia, its only loyal German ally at the end of the Great Northern War. Treaties were struck in 1720 and 1726, securing Prussian support to keep Poland weak and prevent the succession of a monarch not of Russia’s choosing. The Austro-Russian alliance of 1726 upgraded Russia’s German partner to none other than the emperor himself, forcing Prussia into second place. Although the three did agree to co-operate in the Alliance of the Three Black Eagles of December 1732, it was Austria and, increasingly, Russia that called the tune. Frederick William I was forced to concede Russia a free hand in the future of Courland in return for retaining some influence in Poland after 1733. The most decisive agreement, however, was the Löwenwolde Convention of 19 March 1733, whereby Austria and Russia agreed to back the Wettin candidate for want of a better alternative following Augustus’s death on 1 February.

Charles increasingly lost control over events as Russia and France moved towards war. Empress Anna and her ministers were keen to settle matters in Poland quickly to be free to turn to more ambitious projects in the Balkans, forcing Charles to commit himself or lose their support altogether. Though Cardinal Fleury wanted to avoid an open breach, Louis XV pushed the candidacy of Stanislaw Leszczynski, partly from personal sympathy for a man who had become his father-in-law in 1725, and partly for want of a better candidate. Leszczynski, who had spent the intervening 20 years in French exile, had become something of a Polish national hero, helped by a series of bungled Saxon assassination attempts and by the fact that his countrymen had had time to forget his failings.

The War of the Polish Succession, 1733-5
The resultant conflict proved a severe test for Charles’s defence strategy, as it involved three interrelated struggles in the sensitive buffer zones of Poland, Italy and the Rhineland. Although the situation had been stabilized by 1735, the Habsburg monarchy was seriously weakened by a conflict the political importance of which far exceeded the level of actual fighting.

If Augustus had embarked on his royal adventure from a poor position, that of his son was weaker still. The Saxon army totalled only 19,800 men in June 1733, and even with 4,000 extra conscripts was completely incapable of enforcing Wettin rule alone. Field Marshal Lacy and 30,000 Russians crossed the Polish frontier on 11 August, their operations subsequently held up not by Polish resistance but Empress Anna’s doubts as to whether she was backing the right candidate. France declared its support for Leszczynski on 4 September, and he was elected by the majority of Polish nobles eight days later. Louis XV declared war on Austria and Saxony on 10 October, spreading the war in support of his father-in-law three days later with simultaneous attacks on Kehl and Lorraine. However, a minority of nobles had already chosen the Saxon elector’s Augusts II, as their King Augustus III on 5 October, and with Russian assistance Leszczynski’s rule was restricted to the area around Danzig. France was unwilling to assist directly beyond sending 2,500 troops, who had already surrendered to the Russians on 23 June 1734. Fleury was only interested in securing Poland as a French Barriere de l’est provided it could be done without diverting resources from more important objectives. The fall of Danzig to a Russo-Saxon force on 9 September ended Leszczynski’s second brief period as king and he temporarily found refuge in Königsberg, as Prussia had little desire to help its Saxon rivals.

By this time the war had also spread to Italy, as France, allied to Sardinia and Spain since 1733, sent 38,000 troops to attack Milan in late October. Joined by 25,000 Sardinians, and eventually 24,000 Spanish, these proved more than enough to drive the 18,000 Austrians out of Milan. The situation stabilized with the arrival of Austrian reinforcements from spring 1734, fighting the allies to a standstill in Parma and Mantua. However, Charles’s troops were unable to prevent the Spanish moving south past Rome with papal permission to attack Naples in May 1734. Held by only 21,000 men, this was quickly overrun, followed by Sicily soon thereafter. The situation would probably have been even worse but for the conflicting aims of Austria’s enemies. Sardinia and Spain both claimed Milan and nearly came to blows over Mantua. France was concerned to limit Spanish resurgence in Italy, while Sardinia wanted to retain at least a token Austrian presence there.

Charles’s inability to defend Habsburg Italy was due in part to the need to divert forces to hold the Rhine, vital to sustain his prestige as emperor. All elements of the formal and informal defence structure were activated to assist the limited Austrian forces. The Association mobilized, agreeing a triple quota on 9 November 1733, followed by the declaration of a full Reichskrieg by the Reichstag on 9 April 1734 and the extension of the mobilization throughout the Reich. Meanwhile contingents had started to arrive in response to Charles’s network of bilateral treaties, which were extended by supplementary military conventions and fresh agreements. Charles carefully targeted princes with influence within the Kreis structure to ensure his bilateral arrangements complicated the Association’s mobilization. The Franconian executive prince, the influential imperial vice chancellor, Friedrich Carl von Schönborn, agreed extra Bamberg and Würzburg auxiliaries in addition to promoting Kreis mobilization. Swabian co-operation was consolidated by a treaty with Carl Alexander, the new Catholic duke of Württemberg, who was already well integrated into the Habsburg patronage network. Hessen-Kassel was also persuaded to rejoin the Upper Rhenish Kreis military structure in addition to providing auxiliaries, while the agreements with Hanover and Wolfenbüttel also ensured they fielded their contingents to the Reichsarmee. Significantly, Prussian aid was secured without conceding Frederick William’s demands for Jülich-Berg, and, to reduce the king’s bargaining power, Charles rejected his offer of 40,000 men, accepting only the 10,000 he was obliged to provide under the Treaty of Berlin. The other rulers also received little material reward for their efforts and were obliged to reaffirm their support for the Pragmatic Sanction and often provide additional recruits directly to the Austrian army.

Charles’s defence of the Rhine was affected by international developments. His relative success in securing German support was due in part to the absence of foreign competition. Unlike previous wars against France, Britain and the Dutch remained neutral because Fleury wisely refrained from attacking the Austrian Netherlands, negotiating a treaty to this effect with the Dutch Republic in 1733.

Though German auxiliaries were not drawn to Flanders by Anglo-Dutch subsidies, this also meant there was no extra money for help in Italy. Charles could not hope to match the sums formerly paid by the maritime powers, but without additional money the princes could not mobilize more troops. As it was, many preferred to retain their remaining units for home defence, such as Ernst Ludwig, who refused to release his guard dragoon regiment on the grounds it was needed for his own outposts. Shortage of funds compelled Charles to accept cash in lieu of troops from the weaker Westphalians and Lower Saxons, further reducing the effective strength of the Kreis contingents.

Though the paper strength of the Austrian army was raised from 141,713 (1732) to 205,643 (1735), no more than 157,000 were actually present, making German help crucial. Moreover, the absence of a Netherlands front enabled the French to concentrate up to 100,000 of their 280,585 troops in the Rhineland, in addition to sizeable numbers in Italy.

These were more than sufficient to achieve Fleury’s limited objectives of weakening Habsburg Italy and annexing Lorraine. The latter was quickly overrun after 13 September 1733, reducing the remaining French operations in the Rhineland to pressurizing Charles into negotiating. Since France could not strike at Austria, it was compelled to attack German targets, but had to limit these to symbolic objectives, such as capturing the Reichsfeste for fear of antagonizing the princes and provoking Anglo-Dutch intervention. There was no repeat of the savage devastation that characterized Louis XIV’s policy, and once Kehl fell on 28 October 1733, French forces withdrew over the Rhine. However, this failed to deter German mobilization, forcing the French to launch an attack down the Moselle valley, taking Trarbach and Trier in April 1734. A second force then broke the Ettlingen defensive lines in May, forcing the newly-assembled Reichsarmee under Prince Eugene to retire on Heilbronn and clearing the way for the siege of Philippsburg, which fell on 19 July. Thereafter, France remained on the defensive, refraining from provocative attacks deeper into the Reich.

The question of Russian intervention hung over these operations from the outset, as Charles called on Anna to honour her obligations under the 1726 treaty and send the promised 30,000 men. Anna refused until her ministers had manoeuvred Charles into agreeing to back an offensive war against the Turks, which the Russians started in 1735. Even then, she unilaterally reduced the assistance to 13,000 and directed it to the Rhine rather than Italy, where Habsburg strategists originally wanted it. France and Bavaria quickly exploited the Russians’ westward advance from Poland for propaganda purposes, raising the image of barbarous Moscovites as henchmen of imperial absolutism and referring directly to their earlier disorderly conduct in Mecklenburg. In fact the Russians were on their best behaviour, since Anna and her advisers used the expedition to boost their international prestige. Trained and disciplined largely along German lines, the Russians made an impressive appearance as they arrived in Swabia that August. Apart from language problems and cattle plague spread by transport oxen, the Germans had no difficulty coping with their new guests.

The Russians’ arrival raised hopes in Vienna of turning the tide of war, and some planned to use the Bavarians’ opposition to their transit as an excuse to invade the electorate and disarm its army. However, Prince Eugene continued to regard the situation as hopeless, arguing that it was impossible to take Bavaria without a long and costly campaign. Even with the Russians on the Rhine he felt unable to take the offensive, claiming Anna’s assistance came at too high a price and peace was a better option.

As it was, the Russian advance did alarm the French, who opened negotiations with Charles in June 1735 when it became obvious that diplomatic efforts in St Petersburg had failed to deter Anna from intervening. Peace preliminaries were signed in Vienna with British mediation on 3 October. France compelled Leszczynski to abdicate in favour of Augustus III and accept Metz, Toul, Verdun and the duchy of Bar as compensation. Lorraine would also be transferred to the ex-king once its current duke could have Tuscany after the death of the last Medici, which occurred in 1737. This paved the way for full French annexation of Lorraine along with Leszczynski’s other territory upon his own death in 1766, completing Fleury’s programme and ending Lorraine’s association with Germany until Bismarck’s Second Reich in 1871.


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