Retraite de Fort Ticonderoga - Histoire

Retraite de Fort Ticonderoga - Histoire

Journal du lieutenant William Digby du Shropshire Regiment.

[Le 4 juillet. Avant le jour, nous avons reculé notre campement un peu plus loin de la portée de leur tir, jusqu'à ce que nos 10 livres puissent venir jouer sur eux en retour ; en ne lançant pas d'obus, nous supposions qu'ils n'en avaient pas, ce qui, vu notre campement situé sur une éminence rocheuse, nous aurait beaucoup ratissé ; quant à leurs boulets, cela ne nous dérangeait guère qu'ils soient trop éloignés pour souffrir d'un coup de canon à bout portant.

Vers midi, nous avons pris possession de Sugar Loaf Hill [Fort Defiance] sur lequel une batterie a immédiatement reçu l'ordre d'être levée. C'était un poste d'une grande importance, car il commandait une grande partie des ouvrages de Ticonderoga, tous leurs vaisseaux, et nous offrait également le moyen de couper leur communication avec le fort Indépendant, place aussi d'une grande force. Mais ici, le commandant a été reconnu coupable d'une grande négligence dans l'allumage des feux sur ce poste, bien que je sois informé que c'était le cas. par les Indiens, dont la fumée fut bientôt aperçue par l'ennemi dans le fort ; comme il aurait dû rester inconnu jusqu'à la nuit, quand il aurait dû faire monter deux pièces de 12 livres, bien que leur arrivée soit une montée presque perpendiculaire, et tirée par la plupart du bétail appartenant à l'armée.

A peine nous aperçurent-ils en possession d'un poste auquel ils pensaient tout à fait impossible d'amener des canons, que toutes leurs prétendues vantardises de tenir jusqu'au dernier, et de choisir plutôt de mourir dans leurs travaux que de les abandonner, les ont manqués, et dans la nuit du qc ils mirent le feu à plusieurs parties de la garnison, tinrent un feu constant de gros canons toute la nuit, et sous la protection de ce feu et de nuages ​​de fumée ils évacuèrent la garnison en laissant tous leurs canons, munitions et un grande quantité de magasins. Ils embarquèrent tous les bagages qu'ils purent pendant la nuit dans leurs batailles, et les envoyèrent jusqu'à Skeensborough sous la protection de cinq goélettes, que le capitaine Carter de l'artillerie suivit avec nos canonnières et détruisit avec tous leurs bagages et provisions.

Comme j'étais l'un des lieutenants des grenadiers piqués cette nuit-là, lorsque nous aperçûmes les grands incendies dans le fort, le général en fut immédiatement mis au courant et notre soupçon de leur abandon de la place, qui avec beaucoup d'autres bons officiers s'imagina ce n'était qu'une feinte pour nous inciter à attaquer, et apparemment avec une grande raison de probabilité, mais pour moi, qui ne pouvais être qu'un très mauvais juge, il me semblait tout au contraire, car je n'avais jamais vu un tel grands feux.

Vers midi, nous étions sur le point de commettre une erreur des plus terribles. des hommes passaient sous son poste, qui était situé au sommet d'un ravin ou d'un ravin, et entendaient aussi traîner des voitures au même endroit, qui répondait à des amis, mais lorsqu'il demandait le contresigne, ils ne le donnèrent pas, et par leur hésitation parurent à perte; quand le gars aurait tiré sur eux à l'instant selon ses ordres, si je n'étais pas venu à l'instant, sur lequel je l'ai fait les défier à nouveau; ils ne répondant pas, j'ai appelé les piques à sortir juste à ce moment-là, le capitaine Walker est arrivé en grande hâte et m'a dit que cela faisait partie de son artillerie avec deux pièces de 12 livres qui allaient prendre poste sur Sugar Loaf Hill, et son leur ordre était de le faire garder le plus secret possible, ce qui par leur trop stricte tly assister à ne pas répondre à notre défi, qui ne pouvait jamais être l'intention de leurs ordres, était près de nous entraîner dans une autre scène de la plus grande confusion, qui doit avoir surgi de nos piques tirant sur eux. J'avoue que j'étais un peu alarmé, pensant toujours que les grands incendies dans leurs lignes étaient une feinte et qu'ils venaient nous attaquer avec plus de sécurité, imaginant que nous cédions à cette feinte.

[juillet] 6e. Aux premières lueurs du jour, 3 déserteurs sont entrés et ont informé que l'ennemi se retirait de l'autre côté du mont Indépendant. Le général en fut, sans perte de temps, mis au courant, et le picqueu de l'armée reçut l'ordre de marcher et de prendre possession de la garnison et de hisser les couleurs du roi, ce qui fut immédiatement fait, et les Grenadiens et l'Infanterie Légère furent déplacés sous le commandement [du] brigadier-général Frazier, si possible de leur venir en aide avec la plus grande expédition. Du fort, nous avons été obligés de traverser un barrage de bateaux entre cet endroit. Mount Independent, qu'ils tentèrent, dans leur hâte, de brûler avec effet, lorsque l'eau l'éteignit, bien que dans certains endroits nous ne pouvions aller qu'un de front, et s'ils avaient placé un fusil de façon à ce que la mitraille [pourrait] prendre une portée de le pont – et ce qui nous a surpris, ils ne l'ont pas fait, car deux hommes auraient pu le tirer, puis s'enfuir – ils nous auraient, selon toute probabilité, détruits tous ou la plupart d'entre nous sur le barrage. Nous avons continué la poursuite toute la journée sans aucune sorte de provisions, et, en effet, je peux dire, nous avons eu très peu à boire aussi,


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