Fragment de calcaire inscrit, Egypte

Fragment de calcaire inscrit, Egypte


Dossier : Fragment d'une stèle calcaire. Inscrit pour le comptable du bétail Pahemy et sa femme Iniuset. XVIIIe dynastie. De la tombe 34 à Meidoum, Egypte. Le musée Petrie d'archéologie égyptienne, Londres.jpg

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Fragments d'architrave en calcaire inscrit de la tombe de Nekhebu

La description: Complexe Senedjemib : fragments de relief et inscriptions de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt enchevêtré de blocs de calcaire d'autres tombes voisines), originaire de G 2381, Nekhebu : gauche, haut : 13-1 -557 (= MFA 13.5831.15, architrave inscrit) à gauche, en bas : 13-1-548 (= MFA 13.5969, inscription autobiographique plus longue de Nekhebu) à droite : 13-1-551 (= MFA 13.4348.4, montant de porte de Nekhebu )

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : fragments de blocs de calcaire peints avec des figures de Nekhebu marchant et des fragments de relief de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt brouillé de blocs de calcaire d'autres tombes voisines), à l'origine de G 2381, Nekhebu : rangée supérieure : 13-1-557 (= MFA 13.5831.12, architrave inscrite), 13-1-556h (= MFA 13.5938.5) rangée inférieure, les deux fragments : 13-1-546 (peint)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : fragment de relief de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt enchevêtré de blocs de calcaire d'autres tombes voisines), originaire de G 2381, Nekhebu : 13-1-557 (= MFA 13.5831 .6, architrave inscrite)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : fragments de relief et inscriptions de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt enchevêtré de blocs de calcaire d'autres tombes voisines) : à gauche, en haut : [à l'origine de G 2381] 13-1- 558i (= MFA 13.5953, peut-être lié à MFA 13.5834, scène de marais) à gauche, en bas : [originaire de G 2381] 13-1-547 (= MFA 13.4331.15, inscription autobiographique de Nekhebu, l'autre face de ce bloc d'angle a une partie d'une scène de pêche au harpon du mur adjacent) à droite : [originaire de G 2381] 13-1-557 (= MFA 13.5831.7, architrave inscrit)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : fragments de relief et inscriptions de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt enchevêtré de blocs de calcaire d'autres tombes voisines) : à gauche, en haut : [à l'origine de G 2381] 13-1- 548 (= JE 44608, inscription autobiographique plus longue de Nekhebu) à gauche, en bas : [originaire de G 2381] 13-1-557 (inscription, peut-être liée à l'architrave MFA 13.5831) milieu : [originaire de G 2381] 13-1-551 (= MFA 13.4348.5, montant de porte de Nekhebu, l'un des nombreux fragments de ce bloc) à droite, en haut : [attribué à G 2381] 13-1-558c (= MFA 13.5833.4) à droite, en bas : [originaire de G 2381] 13-1-558o (= AMF 13.5830.26)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : fragments de relief de G 2382 (à l'origine pensé pour être un tombeau, mais maintenant connu pour être un dépôt confus de blocs de calcaire d'autres tombes voisines), à l'origine de G 2381, Nekhebu : gauche : 13-1-556g (= MFA 13.5938.4) à droite : 13-1-557 (= MFA 13.5831,4, architrave inscrite)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : onze fragments de relief de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt enchevêtré de blocs de calcaire provenant d'autres tombes voisines) : rangée du haut : [attribué à G 2381] 13-1-558a ( = MFA 13.5975, peut-être en rapport avec MFA 13.4331, scène de marais [tir à la lance]), [] __-__-__ rangée du milieu : [originaire de G 2381] 13-1-551 (= MFA 13.4349.10, montant de porte de Nekhebu , affiché à l'envers), [originaire de G 2381] 13-1-558i (= MFA 13.5976, peut-être lié à MFA 13.5834, scène de marais), [originaire de G 2381] 13-1-558o (= MFA 13.5830.5) , [originaire de G 2381] 13-1-545 (= MFA 13.4335, partie de frise de personnages debout de Nekhebu) rangée du bas : [originaire de G ____] 13-1-558aa (= MFA 13.5871, affiché à l'envers), [attribué à G 2381] 13-1-558f (= MFA 13.5998.4, tables et jarres d'offrandes), [attribué à G 2381] 13-1-558p (= MFA 13.5921, inscription horizontale), [originaire de G 2381] 13-1-557 (= MFA 13.5831.13, architrave inscrite, affichée à l'envers vers le bas)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : neuf fragments de relief de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt enchevêtré de blocs de calcaire provenant d'autres tombes voisines) : rangée du haut : [à l'origine de G 2381] 13-1-555 ( = MFA 13.4346.6) (rephotographié en combinaison avec B1293, B1321, et des parties de B1613, B 1618 comme A7051), [originaire de G ____] 13-1-558gg (= MFA 13.5876) rangée du milieu : [originaire de G 2381 ] 13-1-557 (= MFA 13.5831.14, architrave inscrite), [originaire de G 2381] 13-1-558o (= MFA 13.5830.4), [originaire de G 2381] 13-1-558l (= MFA 13.5936.7), [originaire de G 2381] 13-1-545 (= MFA 13.4335, partie de frise de personnages debout de Nekhebu) rangée du bas : [attribué à G 2381] 13-1-558n (= MFA 13.5983), [originaire de G 2381] 13-1-557 (= MFA 13.5831.3, architrave inscrite, présentée à l'envers), [originaire de G 2381] 13-1-555 (= MFA 13.4346.5)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : douze fragments de relief et inscriptions de G 2382 (à l'origine pensé pour être une tombe, mais maintenant connu pour être un dépôt enchevêtré de blocs de calcaire d'autres tombes voisines) : rangée du haut : [attribué à G 2381] 13-1- 558m (= MFA 13.5938.6), [originaire de G 2381] 13-1-555 (= MFA 13.5992.3, porteurs d'offrandes, incorrectement rephotographié en combinaison avec B1293, B1321, et des fragments de B1613, B1617 comme A7051), [ originaire de G 2381] 13-1-548 (= JE 44608, inscription autobiographique plus longue de Nekhebu) rangée du milieu : [] __-__-__, [originaire de G ____] 13-1-558aa (= MFA 13.5986, affiché à l'envers bas), [originaire de G ____] 13-1-558aa (= MFA 13.5968), [originaire de G ____] 13-1-558aa (= MFA 13.5918) rangée du bas : [originaire de G ____] 13-1-558bb (= MFA 13.5949), [originaire de G 2381] 13-1-557 (= MFA 13.5831,8, architrave inscrite), [originaire de G 2381] 13-1-549 (= MFA 13.4331.19, un des deux fragments de ce bloc, scène de marais [pêche au harpon]), [attribué à G 2381] 13-1-558n (= MFA 13.5982), [originaire de G 2381] 13-1-554 (= MFA 13.4349,1, bateaux du Nil, un des deux fragments de ce bloc)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2362, G 2381, G 2382

La description: Fragments de relief et inscription : à gauche, rangée du haut : [G 2382, originaire de G 2381] 13-1-545 (= MFA 13.4335, partie de frise de personnages debout de Nekhebu), [G 2382, attribué à G 2381] 13 -1-558f (= MFA 13.5998.5, tables et bocaux d'offrandes) à gauche, rangée du bas : [originaire de G 2381] 13-1-558h (= MFA 13.4348.1), [originaire de G ____] 13-1- 558gg.2, [originaire de G 2381] 13-1-558l (= MFA 13.5936.1), [originaire de G 2381] 13-1-557 (= MFA 13.5831.11, architrave inscrit) à droite : [originaire de G 2362) 12-10-37 (extrémité étroite du bloc de l'architrave fragmentaire inscrite pour Rudj, de la face "b" = MFA 13.4334c, faisant partie de la face "a")

Sujets: Dessins : G 2381 : fragments d'architrave, reconstitution

La description: Dessin : reconstitution de fragments d'architrave en calcaire inscrit de G 2381, Nekhebu : 13-1-557 (= MFA 13.5831,1-13.5831.21)

Sujets: Dessins : G 2381 : fragments de relief de l'architrave

La description: Montage photo monté : fragments d'architrave en calcaire inscrit de G 2381, Nekhebu : 13-1-557 (= MFA 13.5831,1-13.5831.21)

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Fichier:Fragment de calcaire inscrit avec le nom de naissance du roi Seti II dans un cartouche. 19e dynastie. D'Egypte. Le musée Petrie d'archéologie égyptienne, Londres.jpg

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courant03:42, 26 janvier 20173 838 × 5 506 (6,15 Mo) Neuroforever (discussion | contributions) Page créée par l'utilisateur avec UploadWizard

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Cette villa aurait-elle été la maison de Joseph ? [4]

La villa mesurait 10 x 12 mètres, située d'un côté d'une enceinte mesurant 12 x 19 mètres. Il se compose de six pièces disposées en fer à cheval autour d'une cour ouverte. L'aspect le plus frappant de la maison est que le plan d'étage est identique à celui de la « maison à quatre pièces » israélite de la fin de l'âge du fer en Palestine (Holladay 1992a). Dans ce type de maison, deux pièces latérales et une pièce arrière étaient disposées autour d'un espace central, ou cour. [5]

A proximité, disposées en demi-cercle autour de la villa, se trouvaient des maisons de deux pièces plus pauvres, mesurant environ 6 x 8 mètres. Si la villa était la maison de Joseph, les huttes environnantes auraient pu être celles du père et des frères de Joseph. Environ 20 % de la poterie trouvée dans les débris de la colonie était du type palestinien de l'âge du bronze moyen (Bietak 1996 : 10). Dans les espaces ouverts au sud-ouest de la villa se trouvait le cimetière de la colonie. Ici, certaines des preuves les plus surprenantes ont été trouvées.


Fichier : Fragment de calcaire inscrit montrant les premiers cartouches d'Aton, "le Ra Horakhty vivant". Règne d'Akhenaton. D'Amarna, Egypte. Le musée Petrie d'archéologie égyptienne, Londres.jpg

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courant07:29, 15 janvier 20173 708 × 4 526 (5,99 Mo) Neuroforever (discussion | contributions) Page créée par l'utilisateur avec UploadWizard

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Fragments de statue assise de calcaire de Nekhebu

Deux fragments convenables de statuette assise en calcaire, figure de [GLYPHS] Nekhebu [inscrit sur la base], recouvert d'une couche de noir cassée à la taille, 12-__-__ s'adapte à la taille. Illustration : Oui avec des hiéroglyphes

Des détails

Tombes et monuments 2

Documents publiés 1

Documents inédits 4

Bibliographie complète

Reisner, George A. et Clarence S. Fisher. "Rapport préliminaire sur les travaux de l'expédition Harvard-Boston en 1911-1913." Annales du Service des Antiquités de l'Egypte 13 (1914), pl. 10b.

Photos 8

Personnes 1

Peuple ancien

  • Type Propriétaire
  • Remarques Propriétaire du G 2381, enterré dans le puits à passage incliné G 2382 A. Fils de Khnumenti (?) (propriétaire du G 2374). Père de Merptahankh-meryre Ptahshepses Impy, Sabuptah Ibebi et Tjemat Nekhebu identifiés différemment comme [jmj-r kAt jmj-r kAt nbt nt nswt jmj-r wpwt nswt mnnfr-mrjra ppj jmj-r mnnfr-jw r qdw aA dwAw mtj n sA mDH nswt mDH nswt qdw mDH nswt qdw m prwj Hrj-sStA n wabtj xrp SnDt nbt Xrj-Hb Xrj-Hb Hrj-tp Xrj-tp nswmt wtsa w qdw m prwj kAwtj] surveillant des travaux, surveillant de tous les travaux royaux, surveillant des commissions royales de la pyramide de Pepi I, surveillant des serviteurs du palais de la pyramide de Pepi I, surveillant des constructeurs, assistant de (le dieu) Duau, régulateur d'un phyle, charpentier royal, architecte royal, architecte royal dans les deux maisons, secrétaire des deux wabets, directeur de chaque kilt, prêtre-lecteur, prêtre-lecteur en chef, chambellan royal, prêtre-sem, compagnon unique, aîné des snwt-house, inspecteur des bâtisseurs, noble du roi, bâtisseur ordinaire, bâtisseur dans les deux maisons, ouvrier. Apparaît dans le relief de la chapelle et les peintures murales : 1) scène en relief (13-3-545 = MFA 13.4335) probablement du linteau représentant six personnages debout (trois tournés vers la droite, trois tournés vers la gauche) de Nekhebu tenant un bâton et un sceptre avec des colonnes de texte hiéroglyphique entre figures identifiant Nekhebu avec ses noms, titres et épithètes honorifiques 2) scène peinte (13-1-546 = MFA 13.4339) d'au moins trois registres représentant Nekhebu marchant à droite avec nom et titres en noir devant chaque figure 3) autobiographique inscription de Nekhebu (13-1-547 = MFA 13.4331) avec huit colonnes verticales et une ligne horizontale de texte au-dessus de la figure assise de Nekhebu (face à gauche) 4) inscription autobiographique de Nekhebu (13-1-548 = MFA 13.5969 + Le Caire JE 44608) avec dix colonnes verticales et une ligne horizontale de texte au-dessus de la figure assise de Nekhebu (face à droite) 5) scène en relief (13-1-549 = MFA 13.4331 + éventuellement un fragment de 13-1-558a = MFA 13.5975) du mur inscription autobiographique attenante (13 -1-547) représentant la pêche au harpon de Nekhebu dans le marais 6) scène en relief (13-1-550 = MFA 13.4351) représentant la figure de Nekhebu (face à droite, seul le haut de la tête conservé) avec cinq colonnes verticales d'inscription (ci-dessus) et offrant liste (devant) 7) deux montants de porte (13-1-551 : montant gauche = MFA 13.4348 montant droit = ​​MFA 13.4349) représentant des figures debout de Nekhebu avec inscription 8) scène de secours (13-1-553 + 13-1 -556j + 13-1-558i = MFA 13.5834) représentant le vieillissement de Nekhebu agenouillé dans un bateau dans le marais 9) scène en relief (13-1-554 = MFA 13.4349) de la section de façade attenante au montant de la porte droite (13-1-551) représentant registres de bateaux du Nil, sur un bateau dans le registre du milieu (MFA 13.4349.2) figure assise de Nekhebu face à sa femme Hatkau jouant de la harpe 10) scène en relief (13-1-555 = MFA 13.4346 + éventuellement 13-1-558d = MFA 13.5974) représentant une figure assise de Nekhebu (face à droite) et trois registres de porteurs d'offrandes (face à gauche) tête de bétail et gazelle 11) scène en relief (13-1-555 + 13-1-556 + 13-1 -558o = MFA 13.5830) représentant Nekhebu assis dans la chaise porteuse 12) scène en relief (13-1-556d + 13-1-558j = MFA 13.5934) représentant la figure assise de Nekhebu (face à droite) et deux registres des membres de la famille et des porteurs d'offrandes (face à gauche) 13) scène de secours (13-1-556l + 13-1-558k = MFA 13.5935) représentant une figure assise de Nekhebu (face à gauche) avec des colonnes verticales d'inscription au-dessus de 14) scène de secours (13-1-558l = MFA 13.5936) représentant une figure assise de Nekhebu (face à droite) avec des colonnes verticales d'inscription au-dessus (position d'origine à gauche de la section de façade avec des danseurs de cérémonie et des porteurs d'offrandes MFA 13.4348). Chapelle presque entièrement détruite avec la plupart des blocs et des fragments de relief et d'inscription trouvés éparpillés dans la cour du complexe Senedjemib (G 2382). Statue assise en calcaire fragmentaire (12-12-14 + 12-12-22 = MFA 13.3161ab) inscrite pour Nekhebu, identifiée comme [smr watj mDH qd nswt m prwj] seul compagnon, architecte royal dans les fragments de deux maisons retrouvés dispersés à Senedjemib Tribunal complexe (G 2382). Statue assise en calcaire fragmentaire (12-11-26) inscrite pour Nekhebu, identifiée comme [smr watj mDH qd nswt m prwj] seul compagnon, architecte royal dans les deux fragments de maisons trouvés éparpillés dans G 2370 et Senedjemib Complex court (G 2382). Fragment de statue assise en calcaire (12-12-595 = MFA 13.3159) inscrit pour Nekhebu, identifié comme [smr watj mDH qd nswt m prwj] seul compagnon, architecte royal dans les deux maisons trouvées dans les débris à l'ouest de G 2381 A. Fragmentaire incomplet statue assise en calcaire (12-11-58 + 12-12-176a = MFA 13.3149ac), fragments conservés non inscrits, attribués à Nekhebu fragments trouvés épars dans G 2381. Fragment de statue assise en calcaire (12-12-9 = MFA 13.3156) , fragment préservé non inscrit, attribué à Nekhebu trouvé dans la cour du complexe Senedjemib (G 2382). Fragment de statue assise en calcaire (12-12-16 = MFA 13.3154), fragment conservé non inscrit, attribué à Nekhebu trouvé dans G 2381. Obélisque en calcaire (12-12-23 = MFA 13.4353 désaccessionné = Memphis 1981.1.5) inscrit pour Nekhebu, identifié comme [jmj-r kAt nbt nt nswt smr watj] surveillant de tous les travaux royaux, seul compagnon trouvé à la cour complexe de Senedjemib (G 2382). Fragments de table d'offrandes en diorite (12-12-20 = MFA 13.3143a-b) inscrits pour Nekhebu trouvés dans la cour du complexe Senedjemib (G 2382).

Établissements 1

Sujets: Page de registre d'objets :

Sujets: Cimetière de l'Ouest : Site : Gizeh Vue : G 2370, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : G 2370, Senedjemib Inti, chapelle, salle b (= salle III sur plan publié, deuxième antichambre), jambes de statue assise en calcaire de Nekhebu (12-11-26 = Le Caire, originaire de G 2381) in situ, à la recherche __

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2370, G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : statue assise en calcaire fragmentaire de Nekhebu de G 2370 (fragments inférieurs) et G 2382 (à l'origine pensé pour être un tombeau, mais maintenant connu pour être un dépôt brouillé de blocs de calcaire d'autres tombes voisines) (fragment supérieur), originaire de GG 2381 (avant) : 12-11-26 (= Musée égyptien, Le Caire)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2370, G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : statue assise en calcaire fragmentaire de Nekhebu de G 2370 (fragments inférieurs) et G 2382 (à l'origine pensé pour être un tombeau, mais maintenant connu pour être un dépôt brouillé de blocs de calcaire d'autres tombes voisines) (fragment supérieur), originaire de G 2381 (avant) : 12-11-26 (= Musée égyptien, Le Caire)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2370, G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : statue assise en calcaire fragmentaire de Nekhebu de G 2370 (fragments inférieurs) et G 2382 (à l'origine pensé pour être un tombeau, mais maintenant connu pour être un dépôt brouillé de blocs de calcaire d'autres tombes voisines) (fragment supérieur), originaire de G 2381 (avant) : 12-11-26 (= Musée égyptien, Le Caire)

Sujets: Objet(s) photo : Site : Gizeh vue : G 2370, G 2382, G 2381

La description: Complexe Senedjemib : statue assise en calcaire fragmentaire de Nekhebu de G 2370 (fragments inférieurs) et G 2382 (à l'origine pensé pour être un tombeau, mais maintenant connu pour être un dépôt brouillé de blocs de calcaire d'autres tombes voisines) (fragment supérieur), originaire de G 2381 (quart de vue à gauche) : 12-11-26 (= Musée égyptien, Le Caire)


BREVE COMMUNICATION : Sur les fragments de faïence inscrits d'Amenhotep III de Mycènes.

Sept des fragments dont Cline discute sont actuellement exposés devant un miroir au Musée national d'Athènes. Il me semble de ce point de vue qu'au moins quatre plaques sont représentées : deux où les hiéroglyphes font face à droite sur l'avers et le revers (4) et deux où ils font face à droite sur une surface mais à gauche sur l'autre. (5) Le l'inscription conservée sur les deux faces semble être identique. La qualité de la ligne inscrite, l'épaisseur de la plaque, les bords partiellement noircis non émaillés, la glaçure blanche à rose et le tissu marron sont des caractéristiques qui relient les sept fragments ensemble. Les photographies des fragments de Mylonas et de Taylour indiquent des différences de paléographie, mais la disposition générale et les mesures de Cline indiquent que les onze doivent être considérés ensemble.(6)

La comparaison des fragments de Mycènes avec les briques de dépôt de fondation égyptiennes telle que proposée par Hankey et Cline à la suite de Geoffrey Martin (Hankey 1980) est superficiellement appropriée, bien que je n'aie trouvé qu'une seule brique d'Amenhotep III à des fins de comparaison (Weinstein 1973 : 215 n° 72). (7) Au cours de la XVIIIe dynastie, ces briques en Egypte sont généralement en faïence (Weinstein 1973 : 126f.), et l'exemple d'Amenhotep III d'Abydos a des dimensions similaires (19,7 x 10,5 x 1,2 cm) à la reconstruction de Cline, la grande taille étant une caractéristique qui a continué dans la période ramesside (Weinstein 1973 : 141). De plus, je crois que les fragments d'Athènes montrent une bonne paléographie égyptienne.

Cependant, l'inscription en colonne sur les briques égyptiennes est généralement sur une seule face.(8) Elle donne le nom du souverain qui a construit le monument ainsi que le nom du dieu auquel il était dédié. De telles briques ont été utilisées lors d'une cérémonie avant la construction (Weinstein 1973 : 5-16 Letellier 1977) un exemple de Thoutmosis III est illustré à la fig. 1 (14,4 x 7,5 x 1,1 cm Weinstein 1973 : 195 n° 52b) : "le bon dieu (men-heper-Ra) aimé d'Osiris".

En revanche, les fragments Athènes/Nauplion/britannique présentent - dans la mesure où ils sont conservés - une inscription des deux côtés qui est identique dans le contenu (différent parfois seulement dans l'orientation des signes), donne à la fois prenomen et nomen, et manque de mention d'une divinité . La reconstruction préférée de Cline se lirait, "bon dieu, (neb-Maat-Ra) fils de Ra (Imenhetep heka-Waset) a donné la vie". Il est également à noter que le noyau de ces fragments est assez sombre. Alors qu'une matrice brunâtre est connue dans la faïence égyptienne, et même courante selon Kaczmarczyk et Hedges (1983 : 188-99), ce tissu est plus foncé que ce à quoi je m'attendrais pendant la période de production de haute qualité d'Amenhotep III.

J'ai trouvé une exception égyptienne à l'inscription habituelle, c'est-à-dire une brique de fondation en faïence d'Horemheb (1323-1295 av. " (Azim 1982 : 98 9,2 x 4,8 x 3,6 cm, pas de lignes de cadre). Une autre exception est une classe de grandes briques de faïence de Ramsès II (1279-1213 avant J.-C.) où nomen et prenomen se font face des deux côtés, une bande d'inscription sur les bords (Weinstein 1973 : 244-47).(9)

J'ai aussi trouvé plusieurs briques où une partie de l'inscription fait face :

Six des douze briques de faïence inscrites sur une face pour Amenhotep II (1427-1400 avant J.-C.), mesurant en moyenne 14,65 x 8,2 x 1,37 cm du marché de l'art, chaque brique avec une inscription encadrée verticalement. Le mot mry, « bien-aimé [de] », fait face à gauche sur les six briques mentionnant Hauron mais à droite sur les six mentionnant Horakhty. Je crois que l'écriture anormale concerne la place de la vénération de Hauron dans le temple (Lilyquist, sous presse)

L'une des sept briques de faïence du dépôt 5 au temple funéraire d'Aye (1327-1323 av. Ra (it-neter Aye neter-heka-Waset) aimé d'Amon seigneur du ciel" (Hoelscher 1937 : pl. 33 Hoelscher 1939 : 85, 91 n° f, pl. 54e Le Caire JdE 60058 15,5 x 7 x 2,3 cm)

Une grande brique de calcaire du temple funéraire de Sety I (1294-1279 av.

Une plaque en forme de cartouche de Sety I du marché de l'art où le prénom du souverain est sur une face (orienté à droite) et le nom de son temple funéraire à Gourna est sur l'autre face (en deux colonnes tournées vers la gauche Bleu égyptien 8 cm de long) (11)

Une petite plaque en faïence nommant Ramsès II d'Aphek, peut-être une brique modèle, avec deux colonnes sur chaque face : une référence à une divinité est dans les colonnes les plus à gauche (face à droite), et le nomen et le prenomen sont dans les colonnes les plus à droite (face gauche Weinstein 1981 : 19f. Giveon 1978 Giveon à Kochavi 1990 : xiv n° 2, 30 n° 2 [3,8] x 2,3 x 0,4 cm).(12)

Cependant, je ne peux trouver aucun parallèle pour l'orientation globale des inscriptions des fragments de Mycènes, ni en proposer une raison. La reconstruction par Helck des fragments autour d'une porte ou d'une fenêtre aurait permis d'orienter tous les signes vers une seule ouverture (1979 : 96f.), mais la minceur des fragments - en moyenne 1,5 cm - évite cet usage. L'orientation des hiéroglyphes dans les inscriptions égyptiennes est généralement vers la droite si vers la gauche, une raison peut souvent être découverte (Fischer 1977). Je ne vois aucune raison apparente pour l'orientation de ces inscriptions. Et, en fait, aucune des déviations sur les briques de fondation citées ci-dessus ne se combine pour mettre en parallèle les inscriptions sur les fragments de Mycènes. Les autres types de plaques de faïence d'Egypte n'offrent pas non plus d'indices sur la signification des fragments de Mycènes. Plusieurs plaques égyptiennes ont des dessins figuratifs sur une face, le dos vitré ou non (Hayes 1959 Sowada 1996) et certaines sont des appliques avec des motifs floraux et géométriques ou des hiéroglyphes sur une face, utilisées pour décorer les surfaces (Verner 1995 Borchardt 1909 : 56-67) . Mais ils ne sont pas comparables.

Les fragments de Mycènes auraient-ils pu faire partie d'étiquettes de cadeaux, comme le suggérait Weinstein (1990) ? Je doute de cette possibilité en raison de leur quantité, de leur minceur par rapport à leur taille projetée et du manque de preuves de tels objets dans la culture égyptienne. Certes, ils ne pouvaient pas avoir été liés à des objets, comme dans le concept moderne d'étiquettes-cadeaux. Bien sûr, on pourrait postuler qu'ils ont été fabriqués uniquement pour l'exportation et n'ont donc aucun parallèle avec l'Égypte. Dans l'ensemble, il n'y a aucune preuve interne d'une industrie d'exportation en Égypte, et on pourrait s'attendre à ce que les Égyptiens utilisent simplement de belles versions d'objets connus dans leur propre culture pour les cadeaux.

D'autres explications possibles pourraient être avancées, telles que le fait que les preuves en provenance d'Égypte sont incomplètes. Amenhotep III avait un programme de construction gigantesque (Bryan 1992) mais les dépôts de fondation n'ont pas été récupérés. Cependant, le XVe siècle et le premier tiers du XIVe ont livré plus de dépôts de fondation que toute autre période (Weinstein 1973 : 92), et il faut admettre que les fragments de Mycènes sont une anomalie parmi eux.

On pourrait aussi se demander si des articles de second ou de troisième ordre n'auraient pas pu être exportés d'Egypte. Cela aussi est possible, et l'on sait que les ateliers royaux produisaient des pièces médiocres ou mal inscrites (Lilyquist 1988 : 29). Après avoir récemment réétudié l'amphore portant l'inscription Katsamba Thoutmosis III (Cline 1994 : n° 742), j'ai l'impression que ce vase rentre dans une telle catégorie. Mais l'enjeu ici n'est pas tant la qualité que l'iconographie et la technologie. Autrement dit, sans pouvoir trouver des parallèles pour les objets en faïence dans la société égyptienne, il est imprudent de théoriser leur importance pour les Égyptiens. S'ils étaient de fabrication égyptienne, ils n'avaient peut-être guère plus d'importance que les scarabées et autres objets mineurs trouvés à Mycènes.

Tout comme les comparaisons archéologiques ne relient pas clairement les fragments de Mycènes à l'Égypte, les analyses scientifiques actuelles non plus. Le noyau d'un fragment a été inclus dans une étude d'articles en faïence provenant de Mycènes et d'Égypte au Musée national d'Athènes (Andréopoulou-Mangou 1988). (13) Seuls les principaux éléments constitutifs ont été signalés, mais quatre des six objets égyptiens avaient des niveaux élevés de fer et pas le fragment mycénienne. La signification de cette découverte n'est pas claire, car les niveaux de fer dépassent de loin ceux rapportés par Kaczmarczyk et Hedges pour la faïence égyptienne (1983 : 185-220). Plus révélateur était un échantillon de glaçure du plus grand fragment Taylour analysé par R. H. Brill. Brill a lié l'avance à son Laurion plutôt qu'à son champ égyptien (Lilyquist et Brill 1993 : 61 n. 10). Face à cette analyse, Cline postulait, comme explication la plus raisonnable, que les plaques avaient été fabriquées en Égypte avec du plomb importé du Laurion (Cline 1990 : 209 sq.). Et en effet, Z. Stos-Gale et ses collègues ont lié le plomb dans les objets métalliques excavés à Tell el-Amarna avec le plomb du champ de Laurion (Stos-Gale et al. 1995). Il existe actuellement une discussion sur les « champs », « chevauchement » et « mélange » dans l'interprétation des données isotopiques des métaux (JMA 1995) ainsi que du verre (El-Goresy et al., sous presse), une limitation principale étant la rareté des données sur le minerai égyptien disponibles. Mais Tite a sûrement raison de dire que l'outil est utile (1996). À mon avis, il n'est pas impossible que les objets trouvés par Stos-Gale Amarna (bracelet en argent, barre de plomb, plomb de filet et remplissage de poids) aient été importés en Égypte. (14) De même, il n'est pas impossible que les fragments de Mycènes aient été localement fait, compte tenu de leurs inscriptions inhabituelles, les données Brill, la possibilité que la glaçure de couleur blanche - une caractéristique plus de la faïence égéenne que de la faïence égyptienne (Andreopoulou-Mangou 1988) - reflète leur couleur d'origine autant qu'étant le résultat du feu, et leur noyau - tel qu'il est perçu dans les fragments d'Athènes non noircis - est plus brun que prévu.

D'après les preuves actuelles, les fragments de Mycènes ne correspondent pas aux modèles égyptiens de la XVIIIe dynastie, sauf en ce qui concerne la paléographie des fragments d'Athènes, et cela pourrait s'expliquer par la présence d'un scribe égyptien sur le continent grec. À mon avis, il faut donc se poser la question de savoir si les articles sont des produits locaux, postulation à considérer avec la théorie selon laquelle ils sont égyptiens.

Ne seraient-elles pas comparables aux fresques de Tell el-Dab a et Kabri qui reprennent l'iconographie de l'élite minoenne ? En discutant des fresques de Dab a/Kabri, S. Manning a fait référence à une koine de la Méditerranée orientale et de la mer Égée opérant pour exprimer une idéologie (Manning 1996). Je dirais que l'Egypte intéressait la Crète et Mycènes - soit directement, soit par le Levant - dans la mesure où les produits manufacturés étaient désirables, même s'ils n'étaient pas originaux. Un tel intérêt pourrait se trouver derrière les nombreux vases en pierre dont la forme, les proportions et les techniques de fabrication ne correspondent pas aux exemples égyptiens (Lilyquist 1996), le scarabée étoilé de la tombe 4 de Sellopoulo (Manning 1995 : 227 Lilyquist 1996 : 146 n. 120) et même la plaque de faïence d'Aphek.(15) Autrement dit, l'identité du fabricant et le lieu de fabrication sont brouillés.

Les interrelations entre l'Égypte et le Levant (Helck 1971) sont mieux documentées que celles entre l'Égypte et la mer Égée (Helck 1975, 1979). Mais même dans l'arène de la Méditerranée orientale, il est parfois difficile de savoir d'où provient une caractéristique, tant l'échange est fluide. De nombreux mots sémitiques occidentaux sont entrés dans la langue égyptienne à cette période (Hoch 1994), et la culture matérielle égyptienne montre une telle influence orientale qu'Eliezer Oren a utilisé le terme de « cananisation de l'Égypte » (communication personnelle, février 1989). Certes, il existe des preuves archéologiques moins variées et étendues du style égyptien dans la mer Égée qu'au Levant (Weinstein 1995) et très peu de preuves linguistiques d'interrelation(16) mais, quelle que soit l'influence directe, il y a maintenant des fresques de type minoen à Dab a et iconographie dérivée de Mycenaean dans un papyrus d'Amarna (Schofield et Parkinson 1994).

Ces commentaires et impressions ne prétendent pas élucider la provenance ou la fonction des fragments de faïence de Mycènes. Je crois que les marchandises égyptiennes ont atteint la mer Égée, parmi lesquelles je mettrais le couvercle Khian et la statuette d'User trouvés en Crète, et le scarabée Prosymna trouvé sur le continent (Cline 1994 : nos. 121, 680). Ceux-ci sont comparables, je pense, aux pendentifs féminins et disques en verre du Proche-Orient, aux figures de Reshef en métal et aux sceaux cylindriques en pierre qui ont été trouvés sur le continent (Cline 1994 : nos. 16-17, 69, 100, 180). De plus, le nom d'Amenhotep III était présent sur les objets trouvés sur le continent. Mais les objets trouvés ne semblent pas avoir eu une grande valeur en Egypte, le commerce égéen-levantin a eu lieu, et des ateliers en dehors de l'Egypte fabriquant des objets "égyptiens" existaient, car Othmar Keel a convaincu William Ward à propos des scarabées trouvés en Palestine (Ward 1997) . Soyons prudents en supposant l'origine égyptienne des fragments de Mycènes et en leur donnant un sens jusqu'à ce que des parallèles égyptiens soient trouvés, que les fragments de Mycènes soient analysés ou qu'une étude approfondie de première main apporte des éclaircissements substantiels.

LE MUSÉE MÉTROPOLITAIN D'ART

1 Cline avait un bon accès aux fragments de Taylour, mais ceux de Tsountas devaient être publiés par Pericles A. Kourachanis, conservateur au Musée national jusqu'à sa mort prématurée en 1989. Je n'ai aucune information sur les plans d'étude ou de publication des fragments de Mylonas .

2 Bien qu'aucun fragment n'ait donné à la fois le prenomen et le nomen de ce souverain, je pense qu'il est probable que les noms se réfèrent à lui.

3 L'inscription « bon dieu, (Maat-ka-Ra) » n'est pas complète, et la reconstitution dans Cline 1993 : fig. 3, avec l'inscription recouvrant deux plaques superposées de 10 x 10 cm, ne satisferait pas l'amour de l'équilibre et de l'exhaustivité de l'Égyptien.

4 2566,2 et 2566,5. Sur la surface inférieure de 2566,5 (comme affiché aujourd'hui à Athènes), le signe sous le cartouche devrait être un di. Cline déclare que les fragments de Mylonas font face à droite sur toutes les surfaces.

5 2566.1 and 2718. The bottom surface of 2718 (as displayed) should have the beginning of Maat's ankh-sign below the Ra but the trace is uncertain. The paleographic hand here is more spidery than on the other fragments this fragment is also noticeably less thick than the others displayed. Signs on the larger Taylour fragment also face opposite directions on each side.

6 No lines were apparent on 2566.3. A frame line and the bottom of a cartouche ring appear to be on both sides of 2566.4 the same may be on one side of 12582, with only a frame line on the other side.

7 A simple cartouche with the king's prenomen is centered toward the top of the brick a second brick was probably similar.

8 Inscriptions on small scarab-sized plaques are not appropriate to cite in this discussion. Such small cartouche-shaped plaques were made for foundation deposits from the reign of Tuthmosis IV into the Ramesside period. Usually of stone, faience, or glass, they are considered model bricks. With nomen or prenomen present (rather than the names with an epithet or wish for life), and usually the size of a scarab - often pierced longitudinally - they are more like amulets than bricks. Examples are the plaque with Amenhotep III's name from Tell Hariri (cited by Cline as "Mari," 1990: 205 n. 23), and the "Ramesses I" amulet from Beth Shean (not included in Weinstein 1973: lxxi).

9 An example is MMA 28.9.1, Weinstein 1973: 255 B 35 x 18 x 7 cm.

10 Note that faience bricks from this deposit with the prenomen of Sety I face right fig. 81 in Schulz and Sourouzian 1997 has been reversed.

12 Weinstein understood the object as a model brick but doubted that it commemorated a building in Palestine on the basis of context (assigned to the upper floor of a Ramesside governor's residence but found in a later context), the deity mentioned (Isis?), and location cited (Dendera?). According to information kindly supplied by Katie Demakopoulou, the boomerang is "from Egypt" and the remainder of objects selected by Kourachanis is from collections gathered in Egypt and given in 1880 and 1904. On the Egyptian collection in Athens, see National Archaeological Museum 1995.

13 According to information kindly supplied by Katie Demakopoulou, the boomerang is "from Egypt" and the remainder of objects selected by Kourachanis is from collections gathered in Egypt and given in 1880 and 1904. On the Egyptian collection in Athens, see National Archaeological Museum 1995.

14 The net sinker is the only item one would think must be domestic, but the Abydos tomb D 199 from where it came has other foreign-type objects: Randall-MacIver and Mace 1902: 102 Patch 1990: nos. 25b, 27f, 33b-c.

15 There was a flourishing local faience industry in northern Palestine at the time (McGovern et al. 1993).

16 For Egyptian linguistic evidence in the Aegean, see Duhoux 1988: 78 Palaima 1991: 280 Cline 1994: 35. For Aegean evidence in Egypt, see Helck 1975: 72f. James Hoch states that there are a number of words that could be investigated for linguistic interconnection but, to date, little attention has been paid to the possibility (personal communication, 4 May 1995).

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More Evidence for Joseph from Egypt

As archaeologists continue to dig deeper they have repeatedly dug up evidence that confirms the Bible. In a previous article we had documented “Evidence for Joseph in Egypt” 1) see Heath Henning, “Evidence for Joseph in Egypt,” September 2, 2016 http://truthwatchers.com/evidence-joseph-egypt/ and since then there has been more evidence piling up from Egypt further substantiating the biblical account.

Many secular archaeologists have overlooked this evidence as they have focused on an erroneous interpretation of history, placing the events of the Joseph account at the wrong time. Charles Aling explained, “If the Biblical numbers are taken literally and at face value, the probable kings during the enslavement and subsequent rise to power of Joseph would have been Sesostris II (1897-1878 BC) and Sesostris III (1878-1843 BC). This argument than rests on how one interprets 1 Kings 6:1, a verse which dates the Exodus 480 years before the fourth [year] of Solomon, ca. 966.” 2) Charles F. Aling, “The Historicity of the Joseph Story,” Bible and Spade, Vol 9:1 (winter 1996), p. 18 Though we will leave the argument for the dating problem for a later post, here are a few reasons the later date for Joseph cannot be accurate.

  • Egyptologist attempt to date the events of Joseph in the Hyksos period which they date (ca. 1664-1555 BC), but this is wrong for the following reasons:
  • “Potiphar, an officer of Pharaoh, captain of the guard, an Egyptian” (Genesis 39:1) Hyksos retained the term Pharaoh when they ruled in Egypt, but it is unlikely they would have had an Egyptian such as Potiphar as their “captain of the guard.”
  • Joseph was first brought before the Pharaoh, he was shaved (Genesis 41:14) which was an Egyptian custom the Hyksos were Syro-Palestinian.
  • When Joseph rose to prominence in Egypt, he ruled “over all the land of Egypt” (Genesis 41:41) but the Hyksos only ruled of the northern part

Archaeology also supports this earlier date. “Egyptian tomb painting depicting a caravan of Asiatics, very much like Jacob and his family, entering Egypt in the sixth year of Sesostris II.” 3) Charles F. Aling, “The Historicity of the Joseph Story,” Bible and Spade, Vol 9:1 (winter 1996), p. 20-21

/>Timothy Berry chronographs, “When seventeen-years-old Joseph entered Egypt in 1899, Egypt was still in its Twelfth Dynasty and Pharaoh Amenemhat II (1929-1895 BC) was in his final years. We do not know how many years Joseph spent in Potiphar’s house, but we know that he was in prison for over two years (Gen. 41:1) and that when he finally stood before Pharaoh (perhaps Sesostris II) as an interpreter of dreams he was thirty years of age ([Gen.] 41:46).” 4) Timothy W. Berry, From Eden to Patmos: An Overview of Biblical History, Livewithamission.com (2015), p. 27

Part of the debate over the date of this account revolves around what the name of the city Joseph lived in was during the time he lived there. The Bible records, “And Pharaoh spake unto Joseph, saying, Thy father and thy brethren are come unto thee: the land of Egypt is before thee in the best of the land make thy father and brethren to dwell in the land of Goshen let them dwell…And Joseph placed his father and his brethren, and gave them a possession in the land of Egypt, in the best of the land, in the land of Rameses, as Pharaoh had commanded.” (Genesis 47:5-6,11) Timothy Mahoney explained in an interview with Drew Zahn:

Mainstream archaeologists would say that if the Exodus ever happened, it happened at the time of Rameses, because of the biblical text that said the Israelites were building the city of Rameses. Yet when people understood Rameses lived around 1250 B.C., they didn’t find evidence for this type of story in that time period.

But other archaeologists said to look deeper… Beneath the city of Rameses, was another city, much older, called Avaris. And that city was filled with Semitic people. It started very small, just as the Bible says, and over time it grew into one of the largest cities of that time. And that is where we find, I think, the early Israelites. That’s the pattern that matches the story of the Bible. It’s not at the time of Rameses, but it’s at the location of Rameses. 5) Interview with Timothy Mahoney by Drew Zahn, “Statue of Bible’s Joseph discovered? New film challenges archaeology’s claim there’s ‘no evidence’ of Exodus,” WND, 1/17/2015 http://www.wnd.com/2015/01/statue-of-bibles-joseph-discovered/#uV3UFPMMYrlGHkZw.99

Exodus 1:7 tells how the Israelite multiplied greatly so they obviously would need a large city to dwell in. Josephus, the first century Jewish historian, quoting an Egyptian priest named Manetho who comments about Avaris, “a place that contained ten thousand acres…” 6) Josephus, Against Apion, Book 1, para. 14 in The Complete Works of Josephus, (Tran. William Whiston) Kregel Publications (Grand Rapids, MI: 1981), p. 611 Ancient Egyptians are well known for perverting history, as is seen in Manethos account of the exodus. Josephus later quoting Manetho relates his account of a man he calls Osarsiph who led a revolt against Egypt, “but that when he was gone over to these people, his name was changed, and he was called Moses.” 7) Josephus, Against Apion, Book 1, para. 26 in The Complete Works of Josephus, (Tran. William Whiston) Kregel Publications (Grand Rapids, MI: 1981), p. 618 This revolt was waged, according to Manethos twisted view, by shepherds from Jerusalem that joined with Moses at Avaris. Josephus expanding on Manethos report, records:

Manetho adds also, that “this priest sent to Jerusalem to invite that people to come to his assistance, and promised to give them Avaris for that it had belonged to the forefathers of those that were coming from Jerusalem, and that when they were come, they made a war immediately against the king, and got possession of all Egypt.” 8) Josephus, Against Apion, Book 1, para. 28 in The Complete Works of Josephus, (Tran. William Whiston) Kregel Publications (Grand Rapids, MI: 1981), p. 619

As the archaeologists have dug beyond the city of Ramses they have discovered this city Avaris. Manfred Bietak leading this excavation denies that it is the city of the Bible even though the name Avaris is connected to the Jewish settlement by the ancient historians as quoted above. Simcha Jacobovici discussed what the meaning of the name may be:

Prof Manfred Bietak has been digging at Tell el-Dab’a in Egypt for over 40 years. He has identified it as “Avaris”, the ancient Hyksos capital. Avaris is smack dab in the middle of the area the Bible calls “Goshen” i.e., the area that the Israelites lived in prior to the Exodus. The word “Avaris” means nothing in Egyptian. But, in the Torah, Joseph is repeatedly called a “Hebrew” “Ivri” in the Hebrew language. He is also repeatedly and curiously called “Ha Ish” “The Man”. In other words, the word “Avaris” may very well be related to Joseph, the “Ish Ivri”, or the “Hebrew Man” (Genesis 39:14). All this is lost in translation when Joseph is simply called a “Hebrew”. Put differently, the so-called Hyksos capital seems to be named after Joseph the “Ish Ivri” i.e., Avar-Ish. 9) Simcha Jacobovici, “Statue of Biblical Joseph Found: Story Covered Up!,” Torah Archeology, February 18, 2014 http://www.simchajtv.com/statue-of-biblical-joseph-found-story-covered-up/

Manethos is recorded as having said, “but with regard to a certain theologic notion was called Avaris…” 10) Josephus, Against Apion, Book 1, para. 14 in The Complete Works of Josephus, (Tran. William Whiston) Kregel Publications (Grand Rapids, MI: 1981), p. 611 and later, “Now this city, according to the ancient theology, was Typho’s city.” 11) Josephus, Against Apion, Book 1, para. 26 in The Complete Works of Josephus, (Tran. William Whiston) Kregel Publications (Grand Rapids, MI: 1981), p. 618 Typho seems to be connected through ancient pagan myths as recorded from Aristotle , who briefly states, “in the Tyro the discovery by means of the boat.” 12) Aristotle, Poetics, 1454b, Aristotle in 23 Volumes, Vol. 23, translated by W.H. Fyfe. Cambridge, MA, Harvard University Press London, William Heinemann Ltd. 1932 accessed at http://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus:text:1999.01.0056:section=1454b&highlight=tyro#note10 This statement of Aristotle’s is footnoted by the editor’s comment, “A play by Sophocles. Tyro’s twins by Poseidon, who appeared to her in the guise of the river Enipeus, were exposed in a little boat or ark, like Moses in the bulrushes, and this led to their identification.” 13) footnote 10, Aristotle, Poetics, 1454b, Aristotle in 23 Volumes, Vol. 23, translated by W.H. Fyfe. Cambridge, MA, Harvard University Press London, William Heinemann Ltd. 1932 accessed at http://www.perseus.tufts.edu/hopper/text?doc=Perseus:text:1999.01.0056:section=1454b&highlight=tyro#note10 Apparently the theological meaning of Avaris has some sort of connection with Moses being pulled out of the river by Pharaoh’s daughter (Exodus 2:1-6). Both these ancient names are connected to Hebrew men from this city.

Gary Byers relates the excavations of Avaris. “Recent excavations in the eastern Nile delta may have actually identified the location of Joseph’s residence in retirement and even his tomb. At a site known as Tell el-Daba today, The Rameses of the Old Testament, extensive excavations have been carried out under the director of Manfred Bietak of the Austrian Archaeological Institute, Cairo, since 1966… The site has evidence for Asiatic as early as the mid-12 Dynasty (mid-19th century BC), the general period when Jacob enter Egypt. It was an unfortified rural settlement, although numerous enclosure walls probably kept animals.” 14) Gary A. Byers, “Israel in Egypt,” Bible and Spade, Vol. 18:1 (winter 2005), p. 4 Interestingly, it was because Jacob and his family were shepherds, that when they was introduced to the Pharaoh, they were given the land of Goshen to stay (Genesis 46:33-34 47:1-4). “And it shall come to pass, when Pharaoh shall call you, and shall say, What is your occupation? that ye shall say, Thy servants’ trade hath been about cattle from our youth even until now, both we, and also our fathers: that ye may dwell in the land of Goshen for every shepherd is an abomination unto the Egyptians.” Manethos also repeatedly mentions walls but made the suggestion that they were fortified walls for the rebellious army led by Moses.

“But what is most interesting about this find is the cemetery located in the palace garden, and particularly one of the tombs in it. All of the other graves (there are approximately 12 altogether) seem to date to a slightly later period, perhaps the early years of Dynasty 13, and were on the basis of their orientation, definitely not part of the original palace-garden complex. But the largest and most impressive tomb of the lot, consisting of a single brick chamber with a small chapel in front of it, was oriented to the structures of stratum E (early-to-middle 12th Dynasty) (Bietak 1990: 61).” 15) Charles F. Aling, “The Historicity of the Joseph Story,” Bible and Spade, Vol 9:1 (winter 1996), p. 20-21

The largest tomb shaped as a pyramid has drawn significant attention.

“Between 1986 and 1988, Prof. Bietak found the remains of a monumental statue that seems to have belonged to a non-Egyptian ruler of Avaris. Although only fragments remain, the archeologists estimate the original size of the seated figure to be 2 meters high and 1.5 meters in depth i.e., about one and a half times life size. Over the statue’s right shoulder you can still see his “throw stick” i.e., the symbol of his rule. On the back – remarkably, as with the Biblical Joseph – you can still see evidence that this ruler was wearing a striped garment, made up of at least three colors: black, red and white. He was found in a tomb.” 16) Simcha Jacobovici, “Statue of Biblical Joseph Found: Story Covered Up!,” Torah Archeology, February 18, 2014 http://www.simchajtv.com/statue-of-biblical-joseph-found-story-covered-up/

The Babylonian Talmud records the debates of rabbis over where Joseph was buried. “Rabbi Natan says: Joseph was buried in the crypt [kabbarnit] of kings.” 17) (Babylonian Talmud, Sotah 13a https://www.sefaria.org/Sotah.13a.16?lang=bi&with=all&lang2=en The Bible mentions Joseph had a special coat of many colors. “Now Israel loved Joseph more than all his children, because he was the son of his old age: and he made him a coat of many colours” (Genesis 37:3). This statue discovered in the pyramid shaped tomb has been reconstructed with computer graphics to reveal what it once looked like.

A cemetery with artifacts that connected it to the houses was also excavated in the open space to the southwest. One of the tombs was monumental in construction and totally unique in finds. Inside were found stone fragments of a colossal statute of a man who was clearly Asiatic, based on the yellow painted skin, the red-painted mushroom-shaped hairstyle and throwstick on his right shoulder (the hieroglyph for foreigner)…

While the other tombs nearby had intact skeletons, the only finds in the monumental tomb were fragments of an inscribed limestone sarcophagus and a few bone fragments. The body was gone! 18) Gary A. Byers, “Israel in Egypt,” Bible and Spade, Vol. 18:1 (winter 2005), p. 4

This also concurs with the Bible’s account. “And Joseph said unto his brethren, I die: and God will surely visit you, and bring you out of this land unto the land which he sware to Abraham, to Isaac, and to Jacob. And Joseph took an oath of the children of Israel, saying, God will surely visit you, and ye shall carry up my bones from hence. So Joseph died, being an hundred and ten years old: and they embalmed him, and he was put in a coffin in Egypt” (Genesis 50:24-26). This explains why the most important tomb in the yard of the palace is the only one missing a skeleton. The Babylonian Talmud states, “ It states further in the mishna: Who, to us, had a greater burial than Joseph, as it was none other than Moses who involved himself in transporting his coffin.” 19) Babylonian Talmud, Sotah 13a https://www.sefaria.org/Sotah.13a.13?lang=bi&with=all&lang2=en Scripture tells us that Moses took the bones of Joseph (Exodus 13:11) but he never entered the promise land so he could not have reburied the bones of Joseph. John Elder identifies where the missing skeleton is. “In the last verses of Genesis it is told how Joseph adjured his relatives to take his bones back to Canaan whenever God should restore them to their original home, and in Joshua 24:32 it is told how his body was indeed brought to Palestine and buried at Shechem. For centuries there was a tomb at Shechem reverenced as the tomb of Joseph. A few years ago the tomb was opened. It was found to contain a body mummified according to the Egyptian custom, and in the tomb, among other things, was a sword of the kind worn by Egyptian officials.” 20) John Elder, Prophets, Idols and Diggers, New York, Bob Merrill Co., 1960, p. 54

For more on this evidence see Timothy Mahoney excellent documentary “Patterns of Evidence” (2014).


Fragment of limestone statue of Meresankh III

Lower part of limestone statue of Meresankh III, belongs with 27-5-7 and 27-5-18 pilaster inscribed feet and part of base broken off and missing. Illustration: Yes with hieroglyphs. Illustration scale: 1:2

Des détails

Tombs and Monuments 1

Published Documents 3

Unpublished Documents 6

Full Bibliography

Dunham, Dows, and William Kelly Simpson. The Mastaba of Queen Mersyankh III (G 7530-7540). Giza Mastabas 1. Boston, Museum of Fine Arts, 1974, pp. 8, 23, pl. 17c-e.

Fay, Biri. "Royal Women as Represented in Sculpture during the Old Kingdom. Part II: Uninscribed Sculptures." In Christiane Ziegler, ed. L'art de l'ancien empire égyptien. Paris: Musée du Louvre, 1999, pp. 105, 110, 114, 128, fig. 6.

Fay, Biri. "Royal Women as Represented in Sculpture dunring the Old Kingdom." In Nicolas Grimal, ed. Les Critères de Datation Stylistiques à l'Ancien Empire. Cairo: Institut français d'archéologie orientale, 1998, pp. 163, 169, 177-178, figs. 8a-d, 9a-b.

Porter, Bertha, and Rosalind L.B. Moss. Topographical Bibliography of Ancient Egyptian Hieroglyphic Texts, Reliefs, and Paintings 3: Memphis (Abû Rawâsh to Dahshûr). Oxford: The Clarendon Press, 1931. 2nd edition. 3: Memphis, Part 1 (Abû Rawâsh to Abûsîr), revised and augmented by Jaromír Málek. Oxford: The Clarendon Press, 1974, p. 199.

Photos 11

People 1

Ancient People

  • Type Owner
  • Remarks Owner of G 7530-7540.Granddaughter of King Khufu, builder of the Great Pyramid, and wife of either Khafre or Menkaure. Her unique underground chapel (labeled G 7530-7540) preserves beautifully carved and painted scenes of the queen and her royal family, as well as servants, artisans, and funerary priests. The scenes also depict the sort of rich burial goods that would have been placed in Meresankh’s tomb: statues and fine furniture boxes containing food, clothing, and jewelry even a representation of the black granite sarcophagus that was actually found in situ in her burial chamber. Chapel entrance architrave, jambs, reveals and drum inscribed for Meresankh, idenitifed as [mAAt Hr stX wrt Hts nbwj xt Hr wrt Hst DHwtj smrt Hr mrt=f sAt nswt n Xt=f Hmt nswt mrt] seer of Horus and Seth, great one of the hetes-scepter of the Two Lords, khet-priestess of Horus, great of praises of Thoth, companion of Horus, his beloved, king's daughter of his body, beloved king's wife in situ in G 7530-7540. Appears in chapel relief of main room: seated holding lotus (south wall) standing with her mother (east wall), idenitifed as [wrt Hts] great one of the hetes-scepter on pillars (north wall), idenitifed as [tjst Hr] intimate(?) of Horus seated at offering table, standing north of false door and on central pillar, and with her mother and son (west wall), idenitifed as [Hm-nTr DHwtj wrt Hts nbtj Hm-nTr bApf Hm-nTr HwtHr nbt jwnt smAwt mrjj nbtj] priestess of Thoth, great one of the hetes-scepter of the Two Ladies, priestess of Bapef, priestess of Hathor Mistress-of-Dendera, consort of him who is beloved of the Two Ladies in situ in G 7530-7540. Also appears on all walls of offering (west) room in situ in G 7530-7540. Architrave on north wall of north room inscribed for Meresankh uninscribed statues may also represent Meresankh (along with other female family members) in situ in G 7530-7540. Black granite sarcophagus (Cairo JE 54935) inscribed for Meresankh, idenitifed as [xrp sSmtjw SnDt] director of butchers of the 'Acacia House' in situ in burial chamber of G 7530-7540. Incomplete limestone statue of Meresankh (MFA 30.1457) and pair statue of Meresankh and Hetepheres II (MFA 30.1456) found displaced in debris of main room. Mother ([mwt=f] his mother) of Nebemakhet (owner of G 8172 = Lepsius 86). Appears in relief of inner chapel (above doorway in eastern wall), identified as [mAAt Hr stX wrt Hts wrt Hst Hmt nswt] seer of Horus and Seth, great one of the hetes-scepter, great of praises, king's wife in situ in G 8172. Also mentioned in the tomb of her steward Khemetnu (owner of G 5210).

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